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 Mes lectures favorites

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arbre à karamel
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MessageSujet: Mes lectures favorites   Sam 9 Fév - 16:18

Voici le nouveau livre d'une amie Écrivaine, Madeleine Changeux-Gilet


Site de Madeleine Changeux-Gilet



Ce livre de poème est vraiment magnifique, tant dans sa présentation que dans ses écrits.


Je l'ai reçus de sa part en cadeaux d'anniversaire ♥

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arbre à karamel
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MessageSujet: Re: Mes lectures favorites   Sam 9 Fév - 17:26

Un cadeau de ma grande fille.



La première fois que j'ai lu se livre, j'avais 16 ans, et je l'ai adoré.

Il est asse difficile à trouver en librairie, ou peut être dans les magasins de livres d'occasions comme ça a été le cas pour nous.



Histoire :

FANTÔMES EN MER, publié aux États-Unis en 1961, valut à son auteur, Warren Armstrong, un abondant courrier venu de pays divers, qui relatait maints phénomènes psychiques surnaturels, ainsi que nombre d'invitations à venir visiter et étudier sur place des lieux hantés.

Dans ce nouveau livre, LES CHEVAUX DU DIABLE, Warren Armstrong a réuni un certain nombre de manifestations surnaturelles absolument authentiques, les unes effrayantes ou macabres tandis que les autres exhalent un parfum de romantisme inattendu.

Ancien officier de marine, Warren Armstrong ne fait pas mystère que la vie à bord l'a rendu superstitieux, comme la plupart des gens de mer, mais son esprit positif se refuse à croire, sans analyse critique ou sans raison valable, à la véracité des faits surnaturels qui lui sont rapportés.

Un livre à lire dans la solitude nocturne, dont chacune des pages déclenchera à coup sûr un authentique frisson.
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arbre à karamel
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MessageSujet: Re: Mes lectures favorites   Sam 9 Fév - 17:28

Les recueils écrits par Henri Gougaud : contes et légendes de touts les pays

J'aime Particulièrement 2 livres, mais il y en à beaucoup d'autres.

L'arbre aux trésors et L'arbre à soleil de Henri Gougaud ce sont des recueils de contes et légendes du monde entier et voici un texte tiré du premier livre.


N° ISBN : 2.02.031718.4

[size=150]La parole[/size]


Il était une fois un pêcheur nommé Drid. C’était un homme de bonne fréquentation. Il était vigoureux, d’allure franche et son œil, quand il riait, était aussi vif que le soleil. Or, voici ce qui lui advint.

Un matin, comme il allait le long de la plage, son filet sur l’épaule, la tête dans le vent et les pieds dans le sable mouillé à la lisière des vagues, il rencontra sur son chemin un crâne humain. Ce misérable relief d’homme posé sur les algues sèches excita aussitôt son humeur joyeuse et bavarde. Il s’arrêta devant lui, se pencha et dit : « Crâne, pauvre crâne, qui t’a conduit ici ? » Il rit, n’espérant aucune réponse. Pourtant les mâchoires blanchies s’ouvrirent dans un mauvais grincement et il entendit ce simple mot : « La parole ». Il fit un bond en arrière, resta un moment à l’affût comme un animal épouvanté, puis voyant cette tête de vieux mort aussi immobile et inoffensive qu’un caillou, il pensa avoir été trompé par quelque sournoiserie de la brise, se rapprocha prudemment et répéta, la voix tremblante, sa question : « Crâne, pauvre crâne, qui t’a conduit ici ? – La parole », répondit l’interpellé avec, cette fois, un rien d’impatience douloureuse, et une indiscutable netteté.

Alors Drid se prit à deux poings la gorge, poussa un cri d’effroi, recula, les yeux écarquillés, tourna les talons et s’en fut, les bras au ciel, comme si mille diables étaient à ses trousses. Il courut ainsi jusqu’à son village, le traversa, entra en coup de bourrasque dans la case de son roi. Cet homme de haut vol, majestueusement attablé, était en train de déguster son porcelet matinal. Drid tomba à ses pieds, tout suant et soufflant. « Roi, dit-il, sur la plage, là-bas est un crâne qui parle. – Un crâne qui parle ! s’exclama le roi. Homme es-tu soûl ? » Il partit d’un rire rugissant, tandis que Drid protestait avec humilité : « Soûl, moi ? Je n’ai bu, depuis hier, qu’une calebasse de lait de chèvre, roi vénéré, je te supplie de me croire, et j’ose à nouveau affirmer que j’ai rencontré tout à l’heure, comme j’allais à la pêche quotidienne, un crâne aussi franchement parlant que n’importe quel vivant. – Je n’en crois rien, répondit le roi. Cependant, il se peut que tu dises vrai. Dans ce cas, je ne veux pas risquer de me trouver le dernier à voir et entendre ce bout de mort considérable. Mais je te préviens : si par égarement ou malignité tu t’es laissé aller à me conter une baliverne, homme de rien, tu le paieras de ta tête ! – Je ne crains pas ta colère, roi parfait, car je sais bien que je n’ai pas menti, bafouilla Drid, courant déjà vers la porte. Le roi se pourlécha les doigts, décrocha son sabre, le mit à sa ceinture et s’en fut trottant derrière sa bedaine, avec Drid le pêcheur.

Ils cheminèrent le long de la mer jusqu’à la brassée d’algues où était le crâne. Drid se pencha sur lui, et caressant aimablement son front rocheux : « Crâne, dit-il, voici devant toi le roi de mon village. Daigne, s’il te plaît, lui dire quelques mots de bienvenue. Aucun son ne sortit de la mâchoire d’os. Drid s’agenouilla, le cœur soudain battant. « Crâne, par pitié, parle. Notre roi a l’oreille fine, un murmure lui suffira. Dis-lui, je t’en conjure, qui t’a conduit ici. » Le crâne miraculeux ne parut pas plus entendre qu’un crâne vulgaire, resta aussi sottement posé que le plus médiocre des crânes, aussi muet qu’un crâne imperturbablement installé dans sa définitive condition de crâne, au grand soleil, parmi les algues sèches. Bref, il se tut obstinément. Le roi, fort agacé d’avoir été dérangé pour rien, fit une grimace de dédain, tira son sabre de sa ceinture. « Maudit menteur, dit-il. » Et, sans autre jugement, d’un coup sifflant, il trancha la tête de Drid. Après quoi, il s’en revint, en grommelant, à ses affaires de roi, le long des vagues. Alors, tandis qu’il s’éloignait, le crâne ouvrit enfin ses mâchoires grinçantes et dit à la tête du pêcheur qui, roulant sur le sable, venait de s’accoler à sa joue creuse : « Tête, pauvre tête, qui t’a conduit ici ? » La bouche de Drid s’ouvrit, la langue de Drid sortit entre ses dents et la voix de Drid répondit : « La parole »



. (Conte d’Afrique noire, Henri Gougaud, L’arbre aux trésors, Ed. du Seuil)



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arbre à karamel
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MessageSujet: Re: Mes lectures favorites   Sam 9 Fév - 17:29

J'ai comme livre de chevet Amityville et la maison du diable
J'aime beaucoup cette histoire et toutes celles qui découlent d'histoires vraies.




Résumé du livre.

Une famille américaine s'installe dans une maison où un crime a eu lieu.
Vingt-huit jours après, elle en est chassée, terrorisée par les manifestations étranges et horribles qu'elle a dû affronter.
Une histoire vraie qui a captivé l'Amérique, le récit détaillé de cette fantastique aventure.

Amityville, la maison du diable

La maison du diable comme on l’appellera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.

Les DeFeo (1974)



Avant la tragique nuit où c'est terminé leurs vies, les DeFeo étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, HAUTS ESPOIRS (traduction mot à mot).

Ronald Defoe SeniorRonald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais il n'y a peu ou aucune preuve qui existe.

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa sœur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

Allison DeFoe D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la piscine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.

Mark DeFoe, Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mourut à l'âge de 12 ans.

John Matthew DeFoe, John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrêté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le meurtre

Scène du crime Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux sœurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

* Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le coroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.
* Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
* Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le cœur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
* Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'elle reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
* Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.

La police

La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.
Les Lutz (1975-1976)

George et Katty Lutz, Etait-elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménegeront au bout de 28 jours, chassés par des événements surnaturels, sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale : la désormais célèbre maison du diable.

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Ocean Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.
Voix de l'au-delà ?

Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en !

Une fois, la maison se remplit d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains est tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. Au cœur de l'hiver, la maison sera également infestée de centaines de mouches [Anson].

Maison infernale



Le lion de céramique qui se serait animé. Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l’enlacent des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.
Trop c'est trop

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a j'amais eu d'histoire «vraie». Selon eux. l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.
Science-fiction ?

Selon [Kaplan], par exemple, l'histoire est en grande partie imaginaire. Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir béni la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les démons. Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites dans la neige.
Manipulation

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c'est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; ils furent remplis d'un sentiment d'horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

Esprits inhumains

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.
Exploitation commerciale

Best-seller aux États-Unis. The Amity-ville horror écrit par le journaliste Jay Anson, s'est vendu a plus de 7 millions d'exemplaires. Il relate des faits réellement vécus par cette famille d’américains moyens.

Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait beaucoup plus angoissant que "L’Exorciste", car il s'agit d'une histoire vraie (ceci dit l’Exorciste était aussi basé sur une histoire vraie).
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Références

* The Amity-ville Horror: A True Story par Jay Anson (1977) - Anson (décédé) relate l'histoire terrifiante des Lutz.
o Amityville, la maison du diable, épuisé en France.
* The Amityville Horror Part II par John G. Jones
* The Amityville Horror Conspiracy par le docteur Stephen Kaplan, directeur du Parapsychology Institute of America (1995) - A enquêté sur le cas pendant presque 20 ans.
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