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 mes écrits

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arbre à karamel
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MessageSujet: mes écrits   Mer 29 Juin - 10:25

Voici l'un de mes tout premier texte après un fanfic sur stargate de 36 pages A4.

L'âne et le cheval

Un homme, fortuné, possédait un superbe cheval de course anglais et bien d’autres animaux de prestiges.
Suite au décès de son frère, qui était bien moins riche, il hérita d'un âne.
Quand celui-ci arriva à la ferme, il fut très content de voir un cousin de
famille, mais il allait, bien vite, déchanter car toutes les bêtes, de
la ferme, allaient se moquer de lui.
Les jours passèrent et l’âne était de plus en plus triste, alors que le cheval passait son temps à se vanter des courses qu’il avait gagné.
Puis, il vînt vers l’âne et lui demanda, d’un air narquois, qu'elles étaient les courses qu’il avait gagné dans sa vie.
Il savait très bien que l’âne travaillait, comme aide, dans une ferme et rien d’autre.
L’âne baissa la tête et dit :

-Tu sais bien, que j’étais au service du frère de ton maître, et que j'ai moulu du grain toute ma vie.

Le cheval le regarda et éclata de rire, suivi des autres animaux.
Une poule, d’une ferme voisine, qui passait par là, entendit la conversation et s’approcha.
Un lévrier la pris à partie et lui dit :

-Tiens, toi poule, que penses-tu de notre ami l’âne ?

-Ma fois, il a l’air bien charmant cet âne, que lui reprochez-vous ?

Il n'a jamais rien gagné de sa vie.

La poule répondit :

-Si ! Il a gagné l’amour de son maître. Je crois que dans la vie d’un animal, c’est ce que l’on peut espérer de mieux.
Vous, vous n'êtes que des trophées... Qui finiront à l’abattoir, quand vous ne serez plus utile...

Vexés, les autres animaux demandèrent à la poule, sur un ton agressif, de quitter les lieux.
Celle-ci acquiesça d’un signe de la tête, mais, au moment de partir, proposa une compétition entre le cheval et l’âne.
Le cheval éclata de rire à nouveau, et dit :

-Tu veux que je fasse une course, contre cet âne ?

La poule répondit :

-Non ! Vous allez juste faire une excursion, de 3 jours, tranquillement, dans la grande campagne.

Le cheval, sûr de lui, accepta la proposition de la poule, et lui demanda aussi d’être le juge de l’équipée.
Le
lendemain, à l’aube, tous les trois partirent sur le chemin de
l’aventure, avec autour du cou de l’âne et du cheval, une sacoche
d’avoine.

Le cheval dit :

-La poule, se contentera de gratter le sol, à la recherche de vers de terre.

Mais l’âne demanda à un chien, de lui donner, un petit sac de blé pour la poule. Ce geste fut très apprécié, par celle-ci.
La journée était très belle, et nos trois promeneurs gais.
Tandis que le cheval passé son temps à parler de ses exploits, il fini par dire que cette promenade était ridicule.
Il ne fit pas attention que les chemins changeaient et qu’ils étaient moins confortables pour ses sabots manucurés.
Puis les chemins devenaient de plus en plus escarpés, ils montaient et descendaient.
Le cheval, occupé à se vanter encore et encore le nez dans sa sacoche, fini par être fatigué et la nuit approchait.
Ils firent une pause et la poule dit :

- Il faudrait que l’on fasse une sentinelle pour éviter de nous faire manger.

Le cheval était d’accord à condition que ce ne soit pas lui qui commence.

-Tu n’as qu’à le faire poule, mais je me demande ce que tu vas voir au raz du sol.

-Si je monte sur ton dos, cheval, je pourrais voir plus loin.

-Tu plaisantes !
Je ne veux personne sur mon dos.

L’âne se proposa, et la poule le remercia.

-Poule, dit l’âne, commence à dormir, je veillerai et quand je serai fatigué, je te réveillerai.

La poule le remercia à nouveau et se sentit plus en sécurité sur le dos de l’âne.
Au lever du jour, nos trois compères reprirent la route.
Le cheval avait dormi toute la nuit et fit juste 1h de tour de garde.
Mais la poule et l’âne l’en excusèrent car il n’était pas habitué à veiller.
Au bout d’un moment de route le cheval se plaignait de crampes d’estomac.

-Il n’y a rien à manger ici, où sont les verts pâturages, je n’ai plus d’avoine, j’ai soif comment allons nous faire ?

L’âne lui dit que bientôt ils trouveraient un ruisseau et qu’il fallait être patient.
Arriver à une petite cascade, ils s’abreuvèrent, il y avait presque pas d’herbe, le cheval houspillait encore.

-Mais j’ai faim moi, je veux de l’herbe, un croûton de pain, une pomme et de l’avoine.

Patient l’âne ne dit rien, le cheval énervé par son silence voulu ce venger et lui prendre sa sacoche.
Malheureusement, il glissa et se fit mal à une patte.

-Ne bouge pas, lui dit l’âne, avec la poule on va te sortir de là.

-Quoi tu crois que cette maudite poule peut soulever un cheval ? Laisse moi rire, même si je n’en ai pas envie !

Non loin de là, il y avait un très gros arbre. L’âne demanda à la poule de
prendre la corde qu’il avait sur lui et de voler vers la branche la plus
grosse.
Ils y passeraient la corde et se serviraient de cette branche
comme d'une poulie.

Ils demandèrent au cheval de l’attraper avec ses dents et là, l’âne tira, tira et fini par décoincer le cheval qui, enfin, se releva.
Le cheval regarda l’âne et lui dit :

-Je reconnais, que tu es très fort, l’âne et je te remercie de ton aide,
mais si tu dis quoi que ce soit, aux autres, je démentirai tout.

L’âne le regarda d’un air triste et signala que l’on devait continuer, mais
le cheval se recoucha, car il se plaignait de faiblesse dans ses pattes.
La poule proposa au cheval une partie de son blé, mais celui si réclama de l’avoine.

-Âne, donne moi de ton avoine, j’ai vu qu’il t’en restait.

L’âne hocha la tête et lui donna son avoine.
Puis le cheval réclama de l’eau, l’âne remonta la pente pour rejoindre la
petite cascade et remplis d’eau la sacoche du cheval et la lui apporta.
Enfin réconforté, le cheval se releva et ils reprirent la route qui devait
les ramener à la ferme, car il ne fallait pas prendre le risque que la
blessure du cheval ne s’aggrave.
À leur arrivée, les animaux étaient là, tous présents, tous ?
Non car le chat de la maison arriva en retard, pour écouter leurs aventures.

-Alors, cheval, comment s’est passé cette aventure ?

-Trop facile mes amis, puis heureusement que j’étais là, car l’âne et la poule ont eu pas mal de déboire.

La poule essaya de parler, mais le cheval l’en empêcha.

-Dit cheval ! Cria la poule
-Pourquoi tu ne veux pas que je parle ?

-Parce que tout le monde ici sait que tu tiens pour l’âne.

Et le cheval fit siens les exploits de l’âne et de la poule, les autres
animaux, ébahis, acclamèrent le cheval quand une voix douce et moqueuse ce fit entendre.

-Tu n’es qu’un sale menteur cheval, dit le chat.
Souris et moi, au cours d’une course-poursuite, avons décidé de vous suivre et tous les exploits que tu fait tiens sont ceux de l’âne et de la poule.

-Oui oui, dit une toute petite voix, le chat dit vrai, c’était la petite souris.

Depuis ce jour-là l’âne fut respecté par tous les animaux de concours, quand au cheval, il avoua avoir menti pour l’escapade et s’excusa auprès de l’âne et de la poule, qui vécurent une vie heureuse et respectée.

Peut importe le niveau de réussite de notre vie, car les plus grandes
valeurs, en ce monde, sont l’amour et le respect de tous, ainsi que
l’humilité.



© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

Novembre 2006


Texte ayant participé au concours mensuel de septembre 2011 de : La Lampe de Chevet


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:17

Les sœurs jumelles.

Nous sommes 2 sœurs jumelles.
Nous avons vu le jour en même temps,
Il n’y a pas si longtemps.
Cette journée avait bien commencé.
Pour mal se terminer.
Côte à côte, on a été piqué.
Par des insectes mal intentionnés.

Nous sommes 2 sœurs jumelles.
Notre mort n’est pas accidentelle.
Alors qu’en nous, il y avait la vie.
Ce jour-là tout c’est fini.
Le choc que nous avons subi.
En nous a tout détruit.
Beaucoup de monde a péri.
Endeuillant familles et amis.

Nous sommes jumelles,
Nous sommes 2 sœurs,
Nous sommes les sœurs jumelles
Du World Trade Center.

Le : 03/04/2008

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE



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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:17

Le regard des autres (histoire 1)

Je marche dans la rue, et je me rends compte que personne ne regarde personne.
Les têtes sont baissées et tristes.
La vie va a son rythme, avec ses joies et ses peines et pourtant…….
Je me sens espionné.
Je lève la tête et les autres me regardent.
Mais pourquoi me regardent-ils ?
Ils me dévisagent.
Je voudrais être tout petit, qu’ils m’oublient.
Chaque jour, à chaque heure de la journée, les regards se dirigent vers moi.
Je me sens comme nu.
Leurs yeux me vident de toute la confiance que j'ai en moi.
Je me sens coupable.
Mais coupable de quoi ?
Ils passent leur chemin et sourient.
Je ne comprends pas, je ne sais pas.
J’ai envie de hurler, de leur demander ce qui ne va pas, mais pas un son ne sort de ma bouche.
L’angoisse qui nait en moi me serre comme un étau, je suffoque.
Puis je vois un homme qui me parle, ses lèvres bougent mais je ne comprends pas ce qu’il me dit.
Je n’entends rien, ils me regardent tous, avec des airs différents.
Je me souviens maintenant comment c’était avant qu’ils me regardent.
Je me disais, que les gens étaient indifférents aux autres.
Que personne se regardait, même pas un sourire, ou très rarement.
Mais aujourd’hui, ils me regardent tous, ils sont presque sur moi.
Je veux hurler, me débattre, mais je suis coincé, bloqué dans mon corps.
Je veux me débattre encore, mais rien à faire, je ne comprends pas ce qu'il m'arrive.
Puis soudain j’ai l’impression de voler, je me sens si bien.
Je respire enfin, plus personne ne me regarde, la nuit et tombée, je suis enfin rassuré, les gens sont partis.
Le calme et là, enfin, mais soudain……………….
Je réalise que je ne suis plus.
La vie a quitté mon corps, je le vois, là, étendu dans la rue.
Les gens sont autour de moi, les secours arrivent, mais il est déjà trop tard.
Mon cœur a déjà cessé de battre.
Je compris que, de ce temps qui me paraissait si long ne c’était écoulé que quelques minutes.
Maintenant je pars pour un long voyage, ou les gens, je l’espère, se parleront plus souvent.
J’ai appris à mes dépend, que de notre vivant, souvent on n’intéresse personne, mais dès que la mort vous frappe, tous les regards se tournent vers vous.
Mais hélas, c’est déjà trop tard.

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

12/06/2008


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:22

La naissance de la mort.

C’était il y a très, très longtemps.
Le monde était que naissance, vie et beauté.
Il y avait tellement de vie sur cette planète, que pour trouver un prénom différent des autres, ils devenaient de plus en plus longs et même des fois très difficile à prononcer.
Il y avait une jeune fille d’une beauté exceptionnelle, son nom était Mira-Oriana-Reine-Tamina.
Elle était tellement belle, que ses amis la surnommés « Belle »
Tout le monde l’admiré, elle n’avait d’égal que la vie.
Elle vit un jeune homme accompagné d’une jeune est jolie fille qui semblait être sa petite amie, appuyés contre le rocher des amoureux.
Belle, alla à leur rencontre pour faire connaissance.
La jeune fille se présenta et c’est comme ça quelle connu, Angie et Karl-Eliot-Leon-Even-Nil, plus souvent surnommé Kelen.
Angie et Kelen, s’aimaient, mais l’arrivé de Belle allait tout changer.
Dès quelle vit Kelen, son esprit et son corps furent tout en émoi.
Et le garçon ressenti la même chose, et le lui rendait par des sourires coquins et charmeurs.
Angie se rendait bien compte qu’il se passait quelque chose entre eux, mais elle avait confiance en leur amour.
2 Jours passèrent...
De retour au rocher, elle vit Belle qui les attendait, mais l’attirance des 2 amants était plus forte que la raison.
Angie voulu retrouver le regard de son amour, mais celui-ci lâcha ses mains, pour celles de la prétendante.
Elle supplia Belle de les laisser tranquille, d’un simple geste, Belle poussa Angie, celle-ci trébucha et se cogna la tête contre le Rocher.
Son corps inerte, étonna les autres.
Kelen, ne fit pas trop attention à nouvelle attitude d’Angie, car il n’avait d’yeux que pour Belle.
C’est l’attroupement autour de la jeune fille qui le fit réagir, car celle-ci ne bougeait plus.
Étonné par l’immobilité de la jeune fille, un homme plus ancien arriva.
Les gens lui expliquèrent ce qui venait de se passer et désignèrent Belle.
Mais dans la foule une voix plus forte s’éleva et dit :
C’est M-o-r-t qui a fait cela.
C’est ce jour-là que la Mort est née.
On donna son nom à cette nouvelle attitude.
Pour ce cachet des regards, elle enfila son chaperon bleu, mais la couleur changea, et devint noire.
Tout ce qu’il avait autour de Mort changeât aussi.
Les gens commencèrent à la fuir, elle leur faisait peur.
Son visage devint hideux, les rosiers se changèrent en ronce ralentissant sa fuite.
Elle se confectionna une faucille avec un grand manche pour éviter de se piquer et de frayer un passage.
Elle partit très loin, Mais les traces de son passage, mirent beaucoup de temps à partir.
Toutes les personnes qui n’avaient pas succombé à sa présence, avaient les gènes de la mort en eux.
Un nouvel état physique se mit en route, la vieillesse, suivit de bien d’autres maux.
Ce monde qui était surpeuplé, se vida à grande vitesse.
Tout cela venait de bouleverser l’ordre qui régnait en ce monde.
Karl-Eliot-Leon-Even-Nil dit K-E-L-E-N fut rejeté par les gens et devint : Un démon.
Suivit de ses amis, qui s’opposèrent à son bannissement.
Mais ceci est une autre histoire.

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE
Septembre 2007

Les noms en abrégés n'ont pas étaient choisis au hasard.
(voir le répertoire des noms de démons sur votre moteur de recherche).

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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:22

LA MORT

Tu es toujours à l’heure et ne fait pas de différence,
Tu peux être douce ou pleine de violence,
Pourtant tu n’as aucun sentiment,
Tu frappe quand c’est le moment,
Tu es unique et pourtant tu as plusieurs visages
Beaucoup ton rencontré au détour d’un virage
Souvent tu nous fais peur, mais on sait que l’on n’a pas le choix
Un jour un se retrouvera devant toi,
Bataille déjà perdu d’avance,
Notre seule chance, c’est de partir sans souffrance
Les mots qui te décrivent le mieux sont :

Misère, violence
Oublie, destinée
Regret, douleur
Tristesse et inévitable

Tes quatre lettres représentent tous ses maux en bien plus encore,
Car tu es.....

LA MORT !!


© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:23

Les mo

Il y a les mots de bonheurs,
Les mots de malheurs
Et les mots douloureux
Mais il y a aussi les maux, eux sont toujours douloureux
Soit physiquement soit mentalement,
Mais ils vont toujours de pair
Car l’homme voulant tout connaître tous contrôler les a cité…..
Maux… maladies,
Mots…cancer, sida, grippe….
Ils font peur, mais pour oublier ces parents étrangers,
On a d’autres mots
Bien plus doux, biens plus chaud, bien plus légers
Amour, tendresse, douceur, liberté et encore bien d’autre
Mais ses mots de douceur peuvent devenir des maux de malheurs
Quand on ne fait pas attention à eux,
Amour et liberté, protégeons les car les maux peuvent les capturer, pour s’infiltrer
Leurs significations première ne sera pas changer,
Mais ils ne seront plus vraiment les même car il y aura aussi DANGER
Protégeons les, pour nous protéger, sauvons l’amour, sauvons la vie
Sauvons nous, et donnons sa place à SÉCURITÉ
Pour vivre en toute liberté

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:23

Une vie pour une poignée d’argent.

Myriam est une petite fille de 7 ans.
Ses parents sont très pauvres, si pauvres que les enfants fouillent dans les décharges pour trouver à manger.

Myriam :

Mitia, ma sœur ainée, avait quitté la maison il y a 18 mois, et elle me manquait beaucoup.
Ma maman attendait son 9e enfant.
Des gens lui avaient donné une avance sur le travail de ma sœur, elle était partie travaillée aux Amériques..
Ma maman m’avait dit qu’un jour on se retrouverait toute les 2.
Au début on recevait du courrier mais depuis quelques mois on avait plus de nouvelles, elle m’avait dit aussi que c’était parce qu’elle devait avoir trop de travail.
Puis des hommes sont venus parler à maman, et ils m’ont regardé.
Ce soir là, maman m’a dit qu’ils avaient trouvé un travail pour moi et que je n’avais plus à fouiller les poubelles.
Elle m'a montré l’argent qu’ils lui avaient donné, en avance sur mon travail, elle en avait profité pour acheter à manger et quelques affaires pour le futur bébé.
Ils devaient venir me chercher, une semaine plus tard, pour me montrer mon travail.
Quand la semaine fut passée, les hommes sont revenus pour me prendre, et là je compris que je ne reverrai plus ma famille, mais j’avais espoir de revoir ma grande sœur.
Je hurlais quand même car je ne voulais pas quitter mes frères et sœurs ainsi que ma maman.
Je l’appelais, la suppliais, je me rappelle quelle regardait la grosse épaisseur de billet quelle avait dans la main, tourna les talons sans rien me dire et claqua la porte derrière elle.
Les hommes me prirent de force et me jetèrent dans un camion, et avant de fermer la porte, il y en a un qui m'a dit :
Ne pleure pas fillette car ta maman ta vendu, maintenant tu nous appartiens.
Ils me firent passer des tests, ils appelaient ça un bilan complet, puis ils m’installèrent dans une chambre blanche, il y avait des tas de jouets, et je mangeais à ma faim.
Chaque jour ils me demandaient de me peser.
Me donner tout ce que je voulais pour manger.
Même des Bonbons, car ils me disaient que je devais me remplumer pour mon futur travail.
Puis un jour un homme est venu pour me dire que je devais refaire des tests.
Depuis presque 1 mois que j'en faisais j’en avais pris l’habitude.
Puis il regarda mes yeux et me fit des tas de compliments et il me proposa de faire un petit tour à la campagne puis dans des musées etc.
Je passais une journée féérique, c’était un compte de fée que je vivais, pour finalement, par la suite, vivre un vrai cauchemar.
Le lendemain on me prépara pour une petite intervention.
Au moment des examens ils m’avaient trouvé un petit souci de santé, mais rien de grave disaient-ils.
Arrivée à la salle d'opération, ils finirent les derniers préparatifs et puis je m’endormis.
Quand je me réveillais une douleur à la tête me fit pleurer mais au moment de pleurer une douleur encore plus violente se fit sentir.
Un bandage me cachait les yeux.
Que c’était-il passé ?
Puis j’entendis une bribe de conversation et là je compris ce qu’il m’arrivait.
On venait de vendre mes yeux à un riche couple, leur fils, avait eu un accident et il avait perdu la vue, et mes yeux devaient remplacer les siens.
Je compris que plus jamais je ne reverrai le visage de ma sœur, mais j'avais toujours l'espoir de l'entendre.
Un mois plus tard on me prépara pour une autre intervention, et quand je me réveillai une douleur à mon coté droit me fit hurler.
On me donna quelques calmants, et une piqure pour dormir.
Je savais maintenant, que jamais je ne reverrais ma sœur, je venais de comprendre quelle n’était plus de se monde.
Aujourd’hui, je vais avoir une autre intervention, la dernière remonter à 5 mois, je sais que je vais rejoindre ma sœur, au près du père éternel.
Je les entends parler, ils ne se cachent plus.
Ils on besoins de mon cœur, et vont récupérer, mon dernier rein, et je ne sais pas quoi encore.
Ma mère m'a vendu pour une poignée d’argent à des monstres, j’ai su qu'elle était au courant de ce qu’ils allaient faire de moi.
Elle m'a vendu entière pour qu’ils me vendent par petits bouts.
Je les entends ils me disent qu’ils me mettent l’anesthésie, j’entends maintenant un bruit sourd, le sommeil m'envahit.
Je ne reverrai jamais le jour, ni la vie, je m’endors pour ne plus jamais me réveiller.

J’avais 7 ans et la vie devant moi, je ne souhaite qu’une chose maintenant, c’est que ma vie aide les autres enfants à vivre, comme ça je ne l’aurai pas perdu en vain.

Vivez enfant du monde, vivez pour moi qui n’ai pas eu la chance de vivre.



© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:24

Le stylo

Hans était un jeune écrivain sans talent.
Pour payer ses factures il faisait des petits boulots par-ci par-là.
Un jour froid d’hiver, il fit la connaissance de Luna, une belle jeune fille à la peau pâle comme la lune.
Il l’invita à prendre une boisson chaude au café de « la pleine lune ».
Son propriétaire, qui était surnommé feu follet, était un passionné du surnaturel, et passait des soirées à raconter toutes sortes de contes et légendes de tous les pays.
Il avait une grande bibliothèque, qui contenait autant de livre de conte et légende fantastique que de science fiction, et aussi des livres d’astronomie.
Il passait le plus clair de sont temps à chercher une corrélation entre les histoires et la réalité.
Les gens le prenaient pour un illuminé, mais par-dessus tout il avait le cœur sur la main.
Il s’approcha de la table de Hans et Luna et tendit un paquet à Hans.

_ Feu follet « Joyeux anniversaire Hans »

Le jeune homme était étonné de cette attention, remercia et embrassa le barman.
Il ouvrit le paquet et vit un magnifique stylo encre.

_ Feu follet « peut-être que tu auras plus d’inspiration pour écrire, et que tu deviendras quelqu’un de célèbre ».

Luna s’excusa, sourit à Hans et à feu follet et quitta le bar.
Hans retenu un peu par feu follet, s’excusa et lui dit qu’il devait rattraper la jeune fille.
Mais arrivé dans la rue, Luna n’était déjà plus là.
Feu follet fut surpris de voir Hans partir aussi vite.

_ Feu follet « que se passe-t-il Hans, quelle jeune fille ? »

_Hans « La jeune fille qui viens de partir, je voulais lui demander si elle voulait bien sortir avec moi.
Ça fait des semaines que je la vois le soir, Feu follet, tu la connais ?

_ Feu follet « Mais quelle jeune fille ? »
De quoi parles-tu ?

Une voix au fond du bar se fit entendre.

_Il parle de la fille de la pleine lune, que l’on surnomme LUNA.
Elle a été retrouvée morte dans un champ, il y a 1 siècle aujourd’hui.
Elle a trouvé sa prochaine victime…

Hans commençait à avoir des sueurs froides qui lui coulaient dans le dos.

_Hans « mais de quoi vous parlez, elle était là à ma table, elle buvait un thé bien chaud, Feu follet c’est toi qu’il lui a servi en plus.

_ Feu follet « Oui je t’ai servi un thé, et un cognac comme tu me l'a demandé, mais je n’ai pas vu de femme à ta table ».

Un grand silence pesait maintenant dans le bar, un vent violent soufflait dehors, levant de gros nuages de poussières.
Les clients se levèrent payèrent leurs consommations et quittèrent précipitamment les lieux.
Hans et feux follet restèrent seul dans l’établissement, étonné de cette attitude peu orthodoxe pour des gaillards, comme ça.
À en croire leurs histoires, rien ne leur faisait peur.
Mais que voulait-il dire par : Elle a trouvé sa prochaine victime.
Hans serra la main de feu follet et retourna chez lui.
Le barman ferma son établissement et chercha des renseignements sur LUNA.
La fatigue se faisant sentir, il ferma ses livres et éteignit son pc.
Hans s’était couché, mais pensait toujours à Luna, il ne comprenait pas pourquoi elle était partie comme ça, puis finalement il finit par s’endormir à son tour.
Vers 4h du matin, le vent se tue.
Le calme revint dans la petite bourgade.
Hans se réveilla en sursaut, prit le calepin qu’il avait sur son bureau et commença à écrire.
Dans sa main, il tenait le stylo que Feu follet lui avait offert.
La plume glissait sur les pages jaunies du carnet, rien ne semblait l’arrêter.
Les idées se bousculaient dans la tête de Hans, les heures passèrent, et il était toujours en train d’écrire.
Vers 8h, il arrêta d’écrire et alla déjeuner.
C’était déjà la cohue dehors, car on préparait les fêtes de fin d’année.
Sitôt son déjeuner fini, Hans se remit à écrire, celà allait durer près de 2 semaines.
Les voisins se demandaient ce qu’il pouvait bien faire.
Puis d’un seul coup il sortit de son petit appartement en hurlant à tue-tête.

_ Hans « CA Y EST, JE L’AI MON ROMAN !!! »

Il partit tellement vite qu’il en oublia de fermer la porte de chez lui.
Azrael XEZBETH, son voisin, originaire de Transylvanie, le regarda partir le sourire aux lèvres.
C’était un homme qui parlait peu et qui était très bizarre.
Pour commencer Hans, se posta son livre en AR, pour protéger son écrit.
3 Jours plus tard, il le posta à son éditeur.
Il passa au bar de la pleine lune, pour remercier feu follet, en lui disant :

_Hans « Feu follet, soit tu m’as offert un stylo magique, soit c’est Luna mon ange gardien »

Puis il se fit servir un petit cognac pour se réchauffer et partit.
2 Mois plus tard Hans reçut des nouvelles de son éditeur, son livre remportait un franc succès.
Il allait gagner beaucoup d’argent, puis il écrivit un roman de trois tomes.
Cette gloire subite, changea Hans en un être, avare et cupide.
Ses amis ne le reconnaissaient pas.
Et Hans ne les connaissait plus.
Il faisait miroiter son argent et sa gloire aux yeux de tous, et ne daignait même pas donner un centime aux mendiants dans la rue.
Puis il décida de quitter le petit village, car cela ne correspondait plus à sa classe.
Cela faisait maintenant 3 ans que le succès éclaboussait Hans.
C’était l’approche de l’hiver, Un homme vint frapper sa porte.
Il était frigorifié, Hans reconnu feu follet.

_Hans « Que fais-tu là ?

_Feu follet « Il y a 6 mois mon bar a brûlé.
L’argent que l’assurance m’a donné a servi à payer les fournisseurs et l’enterrement de ma mère. Les créanciers ont refusé de me faire un prêt pour rouvrir un autre bar. »

_Hans « Tu n’a pas de chance, viens, tu vas manger un morceau et je vais te donner quelques vêtements plus chauds. »

Après s’être restauré et changé, Hans lui donna un peu d’argent pour qu’il puisse prendre une chambre à l’hôtel, et referma la porte derrière son ancien ami.
Feu follet, triste et fatigué, repartit réserver une chambre à hôtel.
Il ne fallait pas avoir le goût du grand luxe avec les quelques sous que Hans lui avait donné.
Mais il se dit que c’était mieux que rien.
Avant de s’endormir il fit une prière, en espérant qu’au moment venue, le seigneur aurait pitié de Hans.
Cette nuit-là, il fit un rêve étrange.
C’était une jeune femme qui était en train d’écrire une lettre.
Puis elle sortit poster son courrier quand une ombre surgit de nulle part et la tua.
Feu follet se réveilla en sursaut.
Misère de misère, pensa-t-il.
Quel cauchemar.
Mais il n’arrivait pas à retrouver le sommeil, quelque chose le tracassait.
Il passa la nuit à réfléchir, puis soudain…

_Feu follet « Bien sûr je sais qui est cette jeune fille.
C’est LUNA !!
Mais il y a quelque chose qui cloche encore, il faut que je me rappelle.
Ah zut alors, le rêve s’efface, mais que ce que c’est ?
Je la revoie, elle écrit sa lettre.
C’est pas vrai, il faut que je me souvienne de ce que c’est. »

Une petite voix dans sa tête lui dit :
Recouche toi et tu sauras.
Alors feu follet se recoucha et se rendormit.
Au petit matin, il se réveilla encore en sursaut et cria tout fort.

« LE STYLO !!
C’est le stylo de LUNA que j’ai offert à Hans. »

Il se leva, et couru à la villa de Hans, mais celui-ci ne lui répondit pas.
Feu follet attendit toute la journée, et jusqu'à tard dans la nuit, ou pris par la fatigue, il s’endormit de son dernier sommeil.
Hans finit par ouvrir la porte et vit feu follet, bleui par le froid le sourire aux lèvres.
Puis il entendit un ricanement, c’était Azrael XEZBETH.

_ Azrael XEZBETH « Tu l’as tué, Tu es un assassin ».

_ Hans « mais je vous connais.
Vous êtes mon ancien voisin.

_ Azrael XEZBETH « Ne te fit pas aux apparences Hans, Je ne suis pas ce que tu crois».

Il lui jeta une feuille froissée, où l’on pouvait voir ceci ».

Azrael : Ange de la Mort. Son pouvoir est immense car il incarne le Destin.
XEZBETH : Démon des prodiges imaginaires, des contes merveilleux et du mensonge ; il serait impossible de compter ses disciples.

Mais Hans était perdu, il ne comprenait pas vraiment ce qu’il voulait dire, c’était le rayon de…….

Et là il baissa la tête et regarda Feu follet.
Azrael XEZBETH avait raison.
Il était mort à cause de lui, de sa stupidité et de son égoïsme.
Il revint à son ancien village, il était comme feu follet, mort.
L’âme du village qu’était le bar de celui-ci avait tout emporté avec lui.
Frappé par une violente douleur à la poitrine, Hans s’écroula, sentant sa vie le quitter, et personne pour l’aider.
Il comprit à ce moment-là ce que feu follet avait dû ressentir.
Et pourtant ce sourire…

Mais une main se tendit vers lui, il leva les yeux et vit son ami, feu follet qui avait pour nom : Âzrièl Yékoutiéla

Qui veulent dire :

Âzrièl : Dieu est mon aide.
Yékoutiéla : Espoir de Dieu.

Hans se réveilla en sursaut et trempé de sueur, il regarda par la fenêtre de son misérable appartement les gens qui allaient et venait à leurs occupations.
Sur la petite table, il y avait le roman qui avait été publié quelques jours auparavant, et qui remportait un énorme succès.
Il devint très riche, mais resta au village, et aida Feu follet à faire les réparations de son café « La pleine lune ».

Le titre de son Roman s’intitulait : "Une deuxième chance".

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 13:25

Aux portes de la mort

Il pleut, et un vent glacial souffle sur cette plaine boueuse et ensanglantée, les gémissements qu'il transporte arrivent jusqu'à moi.
Je me demande alors qu'est-ce qui me fait pleurer, le froid du vent qui cingle mon visage, les plaintes des mes camarades ou la douleur de ma jambe à moitié arrachée par un obus ?
Je ferme les yeux mais je sais que je ne dois surtout pas m'endormir car mon ami julien dit Juju est partie chercher les secours.
Je ne sens plus mes pieds, ni mes mains, je suis gelé.
Je n'entends plus rien, même le vent s'est tût j'ai dû m'endormir, mon ami n'est toujours pas revenu, à côté de moi c'est un vrai charnier, je me rends compte que je n'ai plus froid, et que je ne sens plus de douleur.

Mais que ce passe-t-il, suis-je mort ?
Pourtant je pense, je raisonne, je ne sais plus ou j'en suis.
Au dessus de moi un ciel dégagé m'offre un spectacle réjouissant, les étoiles dansent pour moi, c'est comme si j'étais parmi elles à virevolter de ci delà.
Je regarde encore autour de moi mais tout a changé, le champ est couvert d'une multitude de fleurs, quelqu’un s’approche de moi, mais je ne vois pas son visage.
Ce calme me fait douter de mon existence.

_ Bonjour Mike, ce n’est pas ton heure, tu ne peux rester parmi nous, tu as une tâche à accomplir.

_Julien c’est toi ?

_Oui Mike c’est moi, je n’ai pas réussi, mais toi tu peux le faire.

_C’est impossible, ma jambe………

_Jamais rien n’est impossible, c’est juste une vision des choses que l’on a, on peut se sentir dépassé et c’est à ce moment là que cela nous semble impossible.

_Ta fiance Rachel a été embauchée sur le front et si tu ne surmonte pas ta douleur, ta peur, et ta fatigue, elle mourra.

Puis Mike ouvre les yeux, à nouveau le vent souffle, la douleur le cloue sur place.
Mais il ne veut pas perdre celle qu’il aime par-dessus tout, son seul amour, la seule personne qu’il lui reste en ce monde cruel.
Il se met à ramper, sa jambe tient juste par un morceau de chair, il prend son couteau, et le coupe pour se libérer de ce poids mort, puis arrache un morceau de tissus dans un abri de tranchée pour s’en faire un garrot.
Dieu seul sait combien de temps il rampa pour trouver de l’aide, mais il entendit un camion rouler vers lui avant de perdre connaissance.

Il se réveilla quelques jours plus tard avec autour de lui sa famille.
Ses parents sa femme et leur petite fille de 6 mois, il venait d’avoir un accident de voiture.
Sa vie était hors de danger.

_Comment vas-tu Frédéric ?

Sur le moment il ne comprenait pas pourquoi sa femme l’appelait ainsi.
Puis il se rappela que c’était son prénom, mais alors qui était Mike ?
Il raconta son histoire à son petit cercle familial, et son père lui dit que ce qu’il venait de rêver était ce que son père avait vécu pendant la guerre, mais jamais il ne l’avait raconté à son petit fils.
Mike étais le prénom du grand père de Frédéric, et Julien était le meilleur ami de celui-ci.
Frédéric leva le drap et vie que sa jambe était là avec une grande cicatrice comme si on la lui avait recousue, cela étonna la famille et les médecins car dans l’accident il n’avait jamais perdu sa jambe, mais personne ne pu donner une explication.

Moi je la connais, vous venez de faire un tour dans la 4eme dimension.


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:05

Les 10 du 8

Dix, le chiffre qui a endeuillé notre ville.
Dix hommes sont tombés sous le feu de l’étranger.
Envoyés là-bas, juste pour se faire tuer.
Les larmes qui coulent ne feront pas taire la foule.
Que font-ils là-bas ?
Que représentent-ils, pour certains hommes de notre pays ?
De la chair à canon ?
Notre pays n’est pas en guerre.
Mais ils tombent quand même et font pleurer femme, sœur, frère, père et mère.
Des parents brûlés au plus profond de leur chair, comme les êtres chers qu’ils ont perdu frappés pas le feu des balles.
Dans un monde où l’on dit être civilisés, la stupidité humaine nous mènera à notre perte.
Dans un gouvernement, la logique des uns n’est pas celle des autres.
L’argent prime sur la vie, alors que la vie n’a pas de prix.
Amis du 8, nos cœurs vous accompagnent vers votre dernière demeure.
De là-haut, montrer à nos dirigeants le juste chemin à prendre.
Avant que d’autres hommes ne meurent.

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

En hommage aux 10 soldats du 8e RPIMa de Castres.


Malheureusement, beaucoup d'autres soldats sont mort après que j'ai écrit ce texte.


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:06

Pour l'amour de la vie.


Dans la rue, une jeune fille marchait vite, il faisait nuit, et il n'y avait personne. Soudain, elle entendit un grand fracas derrière elle, un chat se mit à crier, dans une ruelle non loin de là, elle accéléra le pas, puis alla de plus en plus vite, ses pas raisonnèrent dans la rue, mais était-ce vraiment ses pas qu’elle entendait ?
Non c’étaient les battements de son cœur, elle ralentit et osa enfin se retourner, mais ne vit rien, elle ce dit, quelle avait eu peur pour rien et que c’est ce maudit chat qui avait du renverser une poubelle.
Puis elle s’arrêta un court instant qui lui permit d’entendre résonner des pas derrière elle, elle se remit en marche puis à courir à nouveau mais les pas étaient toujours là, au moment ou elle passa sous un lampadaire elle se retourna et vit une forme qui la suivait, c’était un homme au visage brûlé, elle paniqua et l’homme se mit à ricaner, puis lui dit :

« _ Où que tu ailles je serai…. »

La femme avait très peur, elle était terrifiée, puis s’arrêta net, l’homme était devant elle, comment avait-il fait ?
Il vint vers elle, elle traversa la rue à toutes jambes, paniquée, en lui criant :

« _ Laissez-moi tranquille… »

Mais l’homme ricanait toujours et se rapprochait d’elle.
La pluie se mit à tomber, elle glissa, puis à son tour, l’homme s’arrêta net.

L’homme : «_Quoi toi ici ? Laisse moi ! Elle m’appartient »

La femme se demande à qui il parlait, elle se releva et regarda autour mais ne voyant que l’homme défiguré dans la rue, elle ne chercha pas à comprendre et s’enfuit, mais l’homme recommença à la suivre avec ce ricanement et en plus de la colère.

« Tu ne m’échappera pas petite tu es à moi. »

Il lui sauta dessus et lui enfonça une lame dans le ventre.

« Tu es à moi je te l’avais dit AH AH AH AH AH !!!! »

La jeune femme se réveilla en sueur et se dit que ce n’était qu’un horrible cauchemar.
Elle alla à la cuisine pour prendre une tasse de lait et se rafraîchir un peut quand elle vit un couteau ensanglanté dans l’évier.
Elle recula avec effroi.
Elle courut à la salle de bain et se regarda dans le miroir, et là elle vit le visage brûlé de l’homme.
Elle paniqua, téléphona à la police, mais personne ne répondait, quand un homme apparu...

«_Calmez-vous et écoutez moi…. »

Aujourd’hui vous êtes à la croisée de vos chemins, et vous devez faire un choix, l’homme que vous voyez dans la glace viens de vous tuer, mais vous pouvez encore vivre si vous le désirez, seulement 5 autres personnes mourront à votre place, et à la fin de votre vie c’est avec lui que vous partirez, si vous décidez de me suivre, les personnes seront sauvées et vous viendrez avec moi, que décidez-vous ?
Elle allait lui poser une question mais se dit, après tout, peut importe qui mourra si je veux vivre, car se sont des hommes, et leur âge m’importe, elle décida de le suivre, il lui prit la main et partirent.
Le voyage étais merveilleux, elle se sentait si bien.
Soudain un bruit assourdissant retentit à côté d’elle, elle ouvrit les yeux et vie son radio-réveil..

Quel cauchemar pensa t-elle, un homme était là qui attendait.
C’était son ange gardien….
Suis-je morte où est-ce que je rêve encore ?

«_Ne t’en fais pas car tu as fait le bon choix sans hésiter, et sache que non seulement tu as sauvé les 5 personnes mais tu vivras une vie heureuse, et tout tes cauchemars sont finis, l’amour de ta vie t’attend et tu pourras lui annoncer la bonne nouvelle. »

Quelle bonne nouvelle ?
Parmi les 5 personnes que tu as sauvé il y avait les jumeaux qui sont en toi.
Impossible je ne peux pas avoir d’enfants.
Ton sacrifice t’a libéré de ce cauchemar.
Je t’explique :

« Dans la rue tu as sauvé 2 personnes âgées et leur petit fils qu’un homme voulait voler et tuer, tu t’es opposée à lui, il t’a tué à leur place, et tu devais faire un choix, vivre et faire mourir ces gens là, ou mourir pour qu’ils vivent. »

Tu as choisi et tu es récompensée en retour, vas maintenant, et vis une longue vie heureuse.

«_Je ne me souviens pas de l’agression pourquoi ? »

« _Ne cherche pas et profite de la vie. »


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:06

Le dernier souffle

Bonjour !!

Je m'appelle Sophia, j'ai 40 ans et je suis sur le point de quitter cette vie.
Je vais vous la raconter, elle n'est pas très extraordinaire. Je suis
seule aujourd'hui, mais je pense que je l'ai toujours été. Je suis issue
d'une famille aisée et, je n'ai jamais manqué de rien matériellement.
Mes parents étaient très à l'écoute............ de mes frères et sœurs.
Nous étions 5 : 3 garçons et 2 filles
Mais j'étais ce qu'on appelle une enfant recluse.
Je ne laissais entrer personne dans mon monde, car, à chaque fois, ils
détruisaient ce que je possédais et mes parents ne disaient rien
sauf........
"Ce n'est rien, ils ne font que jouer avec toi, on t'achètera un autre jouet".
Je me fichais d'un autre jouet même s’il s'agissait de l'identique du premier, car, pour moi, il ne serait jamais le même.
Je passais mon temps dans mes livres et mes devoirs.
À 18 ans, je quittais l'école et, à 19 ans, je trouvais un boulot de comptable.
Je me suis mise à faire don de mon sang (je suis O-)
Dès que ce fut possible, je pris un appartement dans lequel je vis encore.
Ma vie s'est, en grande ligne, résumée au boulot, dodo (c'est vrai il
manque le métro, mais mon travail ne se trouvait pas loin de chez moi).
À 25 ans, j'ai fait la connaissance de Paolo, un garçon très gentil, mais trop léger pour moi.
Nous sommes restés amis et, un jour, il m'a annoncé qu'il allait se marier et partir en Allemagne pour bosser.
Ensuite, j'ai rencontré Josian, un garçon très gentil, mais pas vraiment attiré par la gente féminine !!
3 ans plus tard, il fut tué par un chauffard ivre qui est venu le faucher sur le trottoir.
Ma vie s’est écoulée à un rythme lent et monotone jusqu'à mes trente ans où je décidais enfin de vivre !!
Je commençais par acheter un ordinateur et me mettre Internet.
Et là, je fis la connaissance de tas de personnes plus ou moins
intéressantes (en fait, nous ne recherchions pas toujours la même
chose).
Enfin, je finis par faire la rencontre d'un homme charmant doux et respectueux, Chris.
Nous nous sommes plus et avons vécu ensemble pendant 4 ans.
A la suite de 2 fausses couches successives, je repris mon travail,
j'étais heureuse même si je sentais des fois mon compagnon s'éloigner un
peu de moi.
Un soir, en rentrant du travail, un peu avant les fêtes
de fin d'année, l'appartement avait été vidé des affaires de mon
compagnon et un mot était posé sur la table.

"Je te quitte et je te souhaite de bonnes fêtes"

Pas un mot de plus !!
On sonna à ma porte et c'est un ami à lui qui me dit qu'il venait de partir pour les États-Unis.
Je ne comprenais rien à ce qui se passait, alors que l'on faisait pas mal de projets.
Son ami ne voulait pas que je reste dans l'ignorance de la situation et me
fit comprendre que Chris ne voulait pas d'une femme qui ne pouvait pas
lui donner d'enfants.
Je le comprenais, mais c'était quand même dur à avaler.
L'ami est reparti et je ne l'ai jamais revu.
Depuis, je suis seule avec quelques aventures sans lendemain.
Il y a 2 ans, je suis allée faire une prise de sang.
Et là, le verdict est tombé.
J'étais séropositive, je m'étais toujours protégée sauf avec Chris
Je savais qu'il n'était pas malade.
Et, j'appris par la suite que je fus contaminée un jour où j'ai fait un don de sang
Quelle ironie du sort !!
Je donne du sang pour sauver des vies et moi j'y laisse la mienne.
Aujourd'hui, alors que je sens que ma vie me quitte, je vois que je n'ai rien fait de génial.
Mais, je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas avoir profité plus de la vie.
Je suis fatiguée, j’entends comme un bourdonnement autour de moi, j'ai froid, je sais que c'est fini.
Je vais dire juste une chose
Qui que ce soit qui me lit aujourd'hui :
Profitez de la vie, surtout ne pas laisser vos peurs prendre le dessus.
Si tu aimes une personne, vis ton amour jusqu'au bout et sans crainte.
À tous et à toutes que la vie vous apporte : Amour, Joie et Bonheur...................................FIN


© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:07

Raziella Bat-Èl

Le numéro 47856 avait été séparé de ses parents dans un camp de concentration, elle avait 16 ans, et déjà, avait subi les pires violences que l’homme ait inventé.
Laissée pour morte par les allemands, avant d’être jetée dans la fosse, un jeune allemand avait gravé sur son ventre l’étoile de David.
Les autres allemands qui le regardaient plus loin, riaient aux éclats, mais ne faisaient pas attention aux larmes qui coulaient sur les joues de Hans, et la prière qu’il disait.
Il ne gravait pas l’étoile pour la torturer mais pour le respect qu’il avait pour 47856, sauf que si les autres l’avaient su, il aurait été envoyé sur le front Russe.
Laissée pour morte, les soldats quittèrent le charnier pour rejoindre leurs quartiers, car le lendemain ils devraient recouvrir les corps des juifs avec des bulldozers.
La nuit était claire et glaciale, le corps nu de 47856 bleui par le froid était là, étendu sur les autres, quand soudain elle ouvrit les yeux.
Elle ne sentait plus rien, et se demandait si elle était encore vivante.
Elle sortit de la fosse tant bien que mal, et s’éloigna le plus vite quelle put de ce lieu.
Les soldats qui étaient censés garder la fosse se trouvaient tous dans la tente à boire et à fumer pour lutter contre le froid.
Puis comme ils le disaient si bien :
_Die toten retten sich das nicht. (Les morts, cela ne se sauvent pas.)

Quelques heures après et quelques kilomètres plus loin, 47856 croisa la route d’une charrette conduite par une sœur du proche couvent.
Celle-ci aida la jeune fille à monter dans la charrette et la couvrit de son manteau.
Arrivée au couvent et aidée par les autres sœurs, la jeune fille fut conduite à l’infirmerie où ils la baignèrent et la soignèrent.
Là, sœur Estelle lui demanda son nom.
La jeune fille répondit :
_Je m’appelle Raziella Bat-Èl
_Moi c’est sœur Estelle
Ma chère enfant, vous attendez un bébé.
Comprenant que c’était le résultat des violences que Raziella avait subies elle lui proposa de l’avorter.

-sœur Estelle « Malgré votre grossesse avancée je peux vous avorter si vous le désirez, mais pour le moment reposez-vous, nous en reparlerons demain.
Cet enfant, la jeune fille ne savait pas si elle le gardait ou le faisait disparaître, car s’il était là à cause des viols répétés des soldats, il n’était pas coupable et pour elle c’était tuer un innocent.
Par contre le souvenir qu’elle en aurait en le regardant serait les mois de souffrance et de violence qu’elle avait vécu, mais dans son cœur elle n’était pas pour la destruction, elle avait vu assez d’innocents mourir comme ça.
Elle ne ferma pas l’œil de la nuit, le lendemain sœur Estelle vint la voir et lui demanda si elle avait pris une décision.
Mais en regardant la jeune fille elle comprit que c’était un peu tôt pour lui demander de se décider de suite mais le temps pressait quand même.
Dans la matinée un groupe de nazis vint frapper à la porte du couvent, leur intimant l’ordre de l’ouvrir sinon il la défoncerait.
Une jeune sœur leur demanda d’attendre un peu car c’était la mère supérieure qui avait les clefs et le temps qu’elle aille la prévenir, les autres sœurs cachèrent la jeune fille dans un souterrain secret.
Une troupe d’une centaine d’hommes entrèrent dans le couvent et commencèrent à fouiller partout le temps que d’autres interrogeaient les sœurs.
En fin de journée, ils repartirent aussi bredouilles qu’au début.
Quand sœur Alice porta le repas à la nouvelle pensionnaire c’est avec une explosion dans le cœur qu’elle vit le miracle.
Une forme humaine était à côté de Raziella , c’était comme si elle lui donnait la main, et posa l’autre sur son ventre.

_L’être de lumière « Que comptes-tu faire de l’enfant ? » demanda-t-il à la jeune fille.

Elle le regarda et lui répondit qu’elle ne savait pas.

_L’être de lumière « si je te dis que l’enfant est en bonne santé, vas-tu le garder ? »
Connais-tu Hans ?

Raziella, regarda celui qu’elle prenait pour un ange et lui répondit que oui, et que tous deux s’aimaient, mais que leur amour était interdit.
Il lui dit que c’était Hans qui lui avait gravé l’étoile sur le ventre et pourquoi il avait fait ça.
Tu lui pardonne ce qu’il a fait ? demanda l’ange
Je n’ai rien à lui pardonner, répondit la jeune fille, car pour pardonner il faut avoir jugé et si je le juge qui me pardonnerait ?
Puis je n’ai pas le pouvoir de juger, qui suis-je pour juger les autres, seul Dieu peut juger, nous, nous devons juste respecter les dix commandements, voilà où est notre devoir.
Si l’enfant est en bonne santé je me dois de le garder, peu importe comment je l’ai eu, il n’est en aucun cas responsable de ma situation, il est innocent.
Avant de partir l’ange lui demanda si elle savait ce que voulait dire son nom et son prénom.
La jeune fille lui répondit quelle ne savait pas, et il lui dit :
Raziella, veux dire : Secret de Dieu.
Bat-Èl, veux dire : Fille de Dieu.
Quand l’être de lumière disparut une rose rouge était posée sur son ventre, et un doux parfum régnait dans la pièce, cela ne ressemblait à aucune odeur connue, mais elle était apaisante et bienfaisante.
Quand sœur Estelle vint voir la jeune fille celle-ci lui annonça qu'elle comptait garder l’enfant.
Elle resta 2 mois au couvent où elle était bien traitée.
Elle aidait aux cuisines pour occuper le temps et aussi rendre service.
Au dehors la guerre faisait rage, et Raziella pensait quitter le couvent car elle devait partir sur le front pour aider les soldats.
Tout l’amour qu’elle avait reçu elle voulait le partager avec tout le monde.
Toutes les sœurs lui dirent que c’était de la folie dans son état, mais comme elle comptait suivre sa décision la mère supérieure lui adjoignit 3 sœurs.
Elles préparèrent une charrette, avec tout le nécessaire pour monter un abri pour les blessés qu’elles devraient soigner.
Arrivées sur le front il y avait des blessés partout, et aussi bien allemands que français, anglais.
Au début les sœurs ne recevaient que les alliés mais la jeune fille, demanda qu’on lui amène aussi les allemands.
Les soldats français se refusaient à ça, mais sous la tente elle seule avait le droit de parole, même si tout le monde avait le droit de s’exprimer et dit de sa douce voix :

_Si tu étais à leur place aimerais-tu que l’on te laisse mourir comme une bête ?
Quelle que soit la nationalité de chacun, vous êtes tous des enfants de Dieu.
Ici, sous cette tente ce sera un lieu de paix et d’amour.

C’est ainsi que la jeune fille fit de son mieux pour soigner tous ces jeunes gens.
Cela allait vite faire la une des journaux car parmi les blessés il y avait un jeune journaliste envoyé sur le front pour alimenter le journal pour lequel il travaillait.
Il resta 1 mois dans la tente, mais tout ce temps il s’était aperçu qu’il n'y avait eu aucun mort, que les hommes changeaient, sous cette tente il n'y avait plus de frontières, de nationalités, ils étaient tous égaux.
Les mois passèrent au rythme de la violence de la guerre, c’était déjà le mois de décembre, il faisait très froid, mais la bataille continuait. Dans la nuit du 24 au 25 Raziella mit au monde un petit garçon, les soldats qui étaient présents à ce moment-là demandèrent à l’heureuse maman si elle serait d’accord d’appeler son fils « NOËL », elle accepta et lui donna pour 2eme prénom Bénaya.
Un jeune Allemand lui demanda ce que cela voulait dire.
Elle répondit :

_Bénaya , veut dire : Fils de Dieu.

Puis un autre soldat fit remarquer que le calme régnait dehors, il n'y avait plus un bruit, ils ouvrirent un peu la tente et la neige tombait doucement.
Ils se retournèrent pour parler à la maman mais celle-ci dormait le sourire aux lèvres.
Le lendemain quand ils quittèrent la tente le combat n’avait toujours pas repris, un tapis de fleurs recouvrait la neige et un léger parfum régnait dans l’air, quelques oiseaux piaillaient dans le ciel, on se serait cru au printemps.
Un soldat fit remarquer qu’il y avait du monde qui se dirigeait vers le campement, ils n’avaient pas d’armes pour se défendre, car Raziella n’en voulait pas, elle disait que cela ne servait à rien.
Des hommes de toutes nationalités approchaient du campement, il y avait aussi bien des valides que des blessés.
La jeune maman s’était levée pour aider à l’accueil de toutes ces personnes.
Chacun aidait comme il le pouvait au fonctionnement des soins et du ravitaillement en nourriture.

La caravane n’était plus celle du début, maintenant il y avait des camions qui transportaient du matériel médical, ils étaient aussi bien allemands que français, et ils avaient été surnommés : le convoi de l’espoir.
4 jeunes soldats, un Russe, un allemand, un français et un anglais, confectionnèrent un drapeau, qui allait devenir l’emblème officiel du convoi de l’espoir, c’était une colombe avec un brin d’olivier qui volait au-dessus de la terre.
Un jeune pasteur avait écrit sur la bâche des camions :

_ « Paix aux hommes de bonne volonté. »

Les prémices de la fin de la guerre se firent sentir, les blessés allaient et venaient depuis des mois maintenant, Raziella, en voyait revenir, et les voyait repartir, cela lui faisait mal de voir autant de personnes mourir pour les idées d’un fou.
La vie est si précieuse, pourquoi la détruire ainsi.
Elle n’avait pas de réponse à cette question car il n’était pas aisé de lire les pensées d’un fou.
Car pour la jeune maman tout homme qui se croyait supérieur à un autre, avait des problèmes.
Mais ceux qui utilisaient leurs pouvoirs de supériorité pour envoyer mourir des hommes en leurs noms étaient des malades mentaux profonds.

Enfin arriva la fin de la guerre, mais la tâche n’en était pas plus facile pour autant car il y avait beaucoup de gens mutilés, et qui avaient encore besoin de soins.
Le fils de Raziella avait 18 mois, enfin elle pouvait sortir sans crainte pour son enfant.
Elle trouva un travail dans un hôpital, pour pouvoir élever son enfant et dès qu’elle le pourrait ferait un voyage au pays, en Israël.
Elle travailla dans l’hôpital pendant 2 ans avant de changer d’emploi, elle ne supportait plus de voir souffrir les gens et devint vendeuse puis ouvrit sa propre boutique de couturière.
Noël venait de fêter ses 6 ans, il entra dans l’église du père Thomas, et lui demanda pourquoi Dieu avait laissé la guerre avoir lieu.

_père Thomas « tu sais mon enfant, Dieu a laissé à l’homme le droit de choisir »
_Noël « Mais tous les hommes qui sont morts, n’ont pas choisi de mourir »
_Père Thomas « je sais mon garçon, mais ils devaient obéir au maître de leur pays, sinon ils auraient été punis. »
_Noël « Alors les hommes ont moins peur du courroux de Dieu que de leurs semblables.
J’ai vraiment du mal à les comprendre »

_père Thomas « tu comprendras un jour mon petit tu comprendras. »
Pour le moment une nouvelle vie s’offre devant toi, vis la pleinement.
Et sache, que rien n’est jamais gagné d’avance.
Noël s’en retourna vers sa mère, auprès de laquelle il se sentait le plus heureux.
Malgré des moments difficiles, avec sa maman ils vécurent très heureux.



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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:08

Ne pas prendre ce texte comme un texte triste.

Le cadeau de Noël

Suzie, était allongée sur son lit d’hôpital, sur lequel elle était clouée depuis l’accident quelle avait eu avec ses parents 10 ans auparavant.
Ceux-ci venaient la voir très, très souvent depuis.
En ce début de mois de décembre, Anne et Mitch, ses parents, venaient lui rendre visite.
Sur la route, la neige se mit à tomber violemment, on n’y voyait pas à 2m.
Quelques kilomètres plus loin un homme ivre pris sa voiture…
Suzie était très fatiguée.
Les médecins étaient très inquiet pour elle.
Dans un demi-sommeil Suzie attendait l’arrivée de ses parents adorés.
Dans la voiture, Anne et Mitch virent juste au dernier moment une voiture surgir juste devant eux.
Le choc fut très violent.
Une fois les secours sur place, ils furent désincarcérés du véhicule et emmenés d’urgence à hôpital le plus proche, là où se trouvait leur fille.
Les jours passèrent, mais leurs états était loin de s’améliorer.
Puis comme un miracle, ils se réveillèrent, et allèrent voir leur fille qui était debout et qui les attendait.
On était à 5 jours du réveillon de noël, heureux ensemble ils préparaient le sapin et la crèche.
Suzie disait que c’était comme un rêve quelle faisait souvent, et le vœu quelle faisait à chaque noël.
Une seule chose était bizarre, c’était un bruit qui revenait régulièrement dans la journée, comme une pompe en action, mais très vite se bruit désagréable, disparaissait pour laisser place à ce bonheur tant attendu.
Le soir du réveillon toute la famille était là.
Oncles, tantes, cousins et cousines, c’était une soirée formidable.
Suzie et ses parents chantaient, dansaient comme jamais ils ne l’avaient fait.
Enfin réuni, elle et ses parents, étaient heureux et ils dirent que plus rien ne les séparerait à nouveaux.
Puis au fur et à mesure que les membres de la famille quittaient la maison, le bruit de pompe se fit entendre à nouveau et pour finalement s’arrêtait pour de bon.
À ce moment-là, les médecins déclarèrent le décès de Suzie et de ses parents à la famille qui était en salle d’attente.
Le calme qui régnait à ce moment-là dans hôpital laissait les voix des membres de la famille venir jusqu'à Suzie et ses parents.
Ces voix si familières les avaient accompagnés jusqu'à leur dernier voyage.
Ce n’était pas un Noël triste, mais plein de joie, car enfin et pour toujours ils seraient ensemble.



© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE
12 Décembre 2007.


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:11

Suite à un devoir de ma fille.(argumenter négativement un article publicitaire) Un homme doit envoyer une lettre à un ami.
J'ai écris ce texte.

Le raleur

Monsieur Duratounet, envoya à monsieur, Luloutin, son ami d’enfance, un courrier pour lui faire par de son mécontentement au sujet de l'annonce pour les sports d'hivers dans les Hautes-Alpes.
C'était ses premières vacances depuis bien des années, et il jura qu'il s'en rappellerait.
Sur l'annonce, on disait, que les Hautes-Alpes était à 5h de Paris, que le dépaysement serait au rendez-vous, qu'il profiterait d'un séjour formidable et ce, pour pas cher.


Pour commencer les Hautes-Alpes c’est vraiment trop loin de Paris même en TGV.
J’ai vu que ça se trouve à plus de 665 km et en plus, même en TGV, on y était pas en 5h.
Et pour le trajet, Que ce que je me suis ennuyé, rien pour se divertir.
J’ai pensé regarder le paysage, mais que veux-tu voir à la vitesse que l’on passe, rien.
Tu parles d’un dépaysement….
Fallait payer, le TGV, et durant le trajet, la moindre boisson coutée une fortune.
Et les gamins, je ne te dit pas le bruit qu’ils pouvaient faire, on ne pouvait même pas dormir.
Impossible de tuer le temps.
Arrivé sur place, j’ai vu que le séjour couté les yeux de la tête, « pour un meilleur prix », Ils ont récupéré sur les frais de service.
Rien n’allait, les repas n’étaient pas terribles, le moindre supplément était hors prix.
Pour la soirée spéciale tout était à notre charge,
« Cela ne fait pas partie du séjour » Qu’ils disaient.
La chambre, Ah la chambre, parlons en…
Elle était petite et pas vraiment accueillante,
Au moment de dormir, on entendait les voisins qui discutés jusqu'à plus d’heure.
Et une fois qu’ils ce sont couchés, Il y avait des trucs, je ne sais pas quoi, qui gratté toute la nuit.
J’ai réussi néanmoins à dormir 2 petites heures.
Et les affaires de ski, ben dit donc, c’était pire que tout.
Elles n’étaient pas vraiment en très bon état, et avaient l’air d’une autre époque.
Finalement le meilleur endroit, pour passer des vacances, c’est chez soi.

© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:12

Paroles musicales.

* Schalmei était un garçon qui adorait la musique et au travers de celle-ci, il vivait.
A la suite d’un grave accident, il arrivait à communiquer qu’au travers de la musique, seules ses mains vagabondaient sur les touches du piano et des cordes de guitares et autres instruments de même genres.
Il n’écrivait aucune musique, il « parlait » tous simplement.
Ses sentiments, ceux du moment et ceux qui l’habitaient lui faisaient composer des très belles mélodies, ou alors de véritables orages musicaux, mais toujours avec des sons mélodieux.
Sa vie s’écoula doucement, alors qu’il était sur le point de s’endormir, il entendit une douce musique, et il ouvrit les yeux, il comprit que c’était lui que l’on venait chercher, son heure était enfin venue.
20 longues années étaient passées depuis sont accident, il attendait ce jour avec impatience, le jour de la délivrance, jamais il n'avait pris le temps de poser ses musiques sur papiers.
Mais pour ne pas être oublié, pour que ses musiques viennent encore nous consoler, la nuit dans certains de nos rêves il vient nous parler, souvent on ne se rappelle pas de ses mélodies, car il ne prend pas le temps de les écrire dans notre mémoire, la nuit passant trop vite.
Mais rappeler vous qu’a chaque fois que vous fredonnerez une musique inconnue, un air qui sort de votre tête, comme ça, c’est Schalmei qui vient vous tenir compagnie..


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*schalmei ou "Martinophone" j’ai choisi Schalmei comme prénom car je voulais qu’il y ait un lien avec la musique.

10 Avr 2008


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:14

Bonheur d’antan

C’était il y a longtemps
Alors que j’étais enfant
Tout me paraissait beau
Tout me paraissait chaud
Maintenant la tempête du temps a tout saccagé
Dans mon cœur mes espoirs ont sombré
Quand soudain tu es apparu
Comme le soleil, après un orage,
Dans tes grands yeux noirs.
J’ai vu la colombe de l’espoir.
Ton grand sourire éclatant
Réveille en moi
Le bonheur d’antan
Qui grâce à toi
Dans mon cœur brillera éternellement.


© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE
26/03/2007


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:14

Rencontre avec l’amour.

Marine était une fan des musiques des années 70.
Musique de sa jeunesse.
Souvent traitée de ringarde par ses amis qui se disaient à la mode musicale du moment, elle finit par se retrouver seule.
Les boites de nuits et les musiques cacophoniques actuelles n’étaient pas faites pour elle.
Retranchée dans son monde elle semblait heureuse.
Toutes les chansons romantiques de cette époque là lui ressemblaient.
Celles qui la faisaient rêver à son prince charmant étaient RAMAYA et AFANANA du chanteur Afric Simone.
Pour quelle raison, plus ses chansons que d’autres, elle ne le savait pas elle-même.
Puisqu’elle ne comprenait pas les paroles.
Un soir de décembre, alors quelle buvait un thé chaud dans « le bar de la place » avec son mp3 aux oreilles qui lui diffusait ses 2 chansons préférées elle leva la tête au moment ou un homme entra dans le bar.
Le vent glacial qui entra en même temps que, lui, la fit frissonner.
Il la regarda et lui sourit.
Le bar était bondé de monde, il n'y avait qu’à la table de Marine qu’il restait de la place.
Il s’approcha de celle-ci et lui demanda si cela ne la dérangeait pas s'il s'asseyait à sa table.
Elle lui fit signe non de la tête, il sourit à nouveau et s’installa.
Elle sentit ses joues devenir brûlantes comme quand on est trop prés d’un poêle à bois.
Elle avait peur que son visage soit rouge cramoisi, et fit tomber son stylo pour échapper au regard de l’étranger, mais celui-ci par politesse, se baissa et lui ramassa.
La jeune fille, d’une voix toute timide lui dit un merci à peine audible, et elle se rendit compte que ce beau jeune
homme à la peau couleur ébène, rougissait aussi.
-Je me présente je m’appelle Franck.
-Et moi je m’appelle Marine, enchantée monsieur.
Puis elle finit son thé et décida de partir.
Toute la soirée, et toute la nuit, elle pensa à cet homme mystérieux.
De son coté, Franck pensait aussi à Marine, sa nuit fut agitée et il n’arrivait pas à trouver le sommeil.

Quelques jours passèrent et chacun de leur coté pensait à l’autre.
La folie des fêtes de fin d’année prit le dessus sur leurs questions.
De retour dans la grande ville, pour finir les derniers achats, elle passa vite fait au bar de la place, juste histoire de boire un petit thé se disait-elle.
Mais elle se surprit à regarder, à scruter la salle de sont regard, et un peu triste elle repartit continuer ses emplettes.
Quelques heures plus tard….
Marine, venait de terminer ses courses pour les fêtes, quand voulant prendre le bus, elle se rendit compte qu’il était parti depuis plus d’une demi-heure, elle habitait à plus de 50 kilomètres de la ville, en pleine campagne.
La neige tombait depuis plus d’une heure maintenant, et on n’y voyait pas à 2 m, elle appela un taxi, mais celui-ci refusa de la prendre à cause des chutes de neige.
Il se faisait tard, donc elle décida de faire le trajet à pieds.
Avec ce temps elle se doutait bien quelle n’arriverait pas chez elle avant minuit voire 1h du matin.
La distance ne la souciait pas trop, elle avait surtout peur d’être agressée, mais elle n’avait pas d’autres choix, que de continuer.
Elle arriva chez elle aux alentours de 00h30, elle était frigorifiée, et épuisée, mais se dit :

-Je ne regrette pas d’avoir acheté ces après- ski, finalement.

De son coté Franck montait dans sa voiture pour partir vers Marseille ou il avait son frère, ils allaient passer les fêtes ensemble.
Marine avait posé ses achats en vrac dans le salon et s'étant allongée pour boire son thé et finalement s’était endormie.
Vers 4h du matin on sonna et tambourina à sa porte.
Elle se leva, et s’approcha.
Qui pouvait bien frapper à sa porte à cette heure ci, surtout qu’en temps normal personne ne venait la voir ni même ne lui téléphonait.
Elle regarda par le JUDAS OPTIQUE, mais ne voyait rien, l’ampoule avait encore grillé.
Prenant son courage à 2 mains et son couteau de chasse de collection elle ouvrit la porte.
Et là son cœur se mit à battre la chamade.
Il était là, devant elle, l’homme du bar.
Celui quelle avait cherché inconsciemment plus tôt dans la journée.
De son coté Franck était très surpris de la voir.
-Excusez-moi de ...
Marine vit son visage couvert de sang, elle le fit vite entrer, et s’occupa de lui.

-Je vais vous faire des points de suture, ne vous en faite pas j’ai mon diplôme d’infirmière.

Elle le soigna et l’installa prés de la cheminée avec une tisane bien chaude et une grosse couverture.
La fatigue les emporta dans les bras de Morphée, et tous deux s’endormirent sur le canapé.
Marine se réveilla la première, elle voulu téléphoner au docteur mais la ligne était coupée, plus d’internet non plus ni de téléphone portable, ils étaient isolés du monde, elle regarda dehors il y avait plus d’un mètre
de neige et ça tombait toujours autant.
Elle savait quelle ne verrait personne au moins pendant 1 semaine, car ils déblayaient avant tout les
grands axes, et elle était sur une route secondaire, qui en plus, était mal signalée sur les panneaux.
Pendant que son invité d’infortune dormait elle se décida à préparer le repas du midi.
Franck se réveilla enfin.
Marine lui porta un plateau pour son petit déjeuner.
Ils se regardèrent un moment, puis Franck sourit à sa belle.
Pas un mot, que ce soit du coté de Franck comme celui de Marine.
Ce calme qui régnait dans la maison, en disait plus que n’importe quelles paroles.
Ils se sentaient bêtes, mais ne pouvaient rien y faire.
Leurs visages étaient rouges, les yeux dans les yeux, ils s’approchèrent l’un de l’autre, et s’embrassèrent.

Soudain une petite voix vient couper cet instant de rêverie, et dit :
Maman, c’est L’histoire de papa et de toi que tu me racontes ?
La maman, regarda sa petite fille et lui sourit.
Oui ma puce, c’est notre histoire, la première fois que l’on s'est rencontré.
Et tu sais, ton papa et moi on s’aime comme au premier jour, c’est mon plus beau cadeau de Noël.
Et comme toi, vous êtes les amours de ma vie.
Ils s'embrassèrent tous les 3 et se souhaitèrent un joyeux Noël..


© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE
Le 23/06/2008


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:16

Le p’tit lapin malin


C’est un p’tit lapin,
Très, très malin,
Qui n’a peur de rien.
Toujours le premier,
Il cour dans les près.

Mais un jour, un grand bruit retentit,
Une grande douleur, il ressentit
Se souvenant des paroles de sa maman
Petit lapin comprit qu’il ne reverrait plus ses parents.

Mais la petite Cloé,
Fille du meurtrier,
Courut pour le sauver,
De cette chasse ratée
Naquit une grande amitié.

Pour sa fille bien aimée,
Le chasseur a acheté,
Le terrain ou petit lapin vivait.
Depuis, c’est un lieu protégé,
Ou ils vivent en toute liberté.



© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

Mer 23 Juil 2008


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:17

Mon plaisir, ma joie, ma vie.

Comme chaque jour depuis longtemps,
Je m’occupe de mari et enfants.
Mon plaisir, ma joie, ma vie,
Mon bonheur, depuis longtemps
Ce sont ses heures passé à leurs cotés.
Un plaisir enivré, de moments choyés.
Pour mes loisirs,
Un clavier, un stylo j’aime tenir.
Tapoter, ou écrire, une histoire défile.
Dans ses mots qui s’enchainent,
Ils y a mes joies et mes peines.
Le bonheur de créer,
Une histoire à faire pleurer
Ou un conte à faire jouer.
Être publié,
C’est une joie, qui nous fait exploser.
Un autre bonheur à nouveau est né.
Mais le calme revenu, ce bonheur éternel,
Qui m’enveloppe chaque jour de sa douceur.
C’est de retrouver ces êtres chers,
Qui animent mon cœur et me remplissent de bonheur
Qui de leur présence m’émerveilles d’heure en heure
Avec tout l’amour qui habite leur cœur.


© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

25 août 2008


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:18

Voici un texte que j'ai écris en décembre 2006.



SDF (seule dans le froid)


Tania, 90 ans, va faire quelques achats pour les fêtes car ses enfants, petits enfants et arrière petits enfants vont venir passer les fêtes de fin d'années pour la dernière fois dans la demeure ancestrale.
Neuf générations ce sont suivis, mais la vente de la demeure est prévu pour le mois de mars, elle ira vivre chez sa fille aîné.
L'hiver s'annonce rude, une fois les achats finis, elle rentre chez elle.
Alors que le bulletin météorologique annonce de violentes chutes de neige, la livraison de son bois à pris beaucoup de retard.
Mais il lui reste quelques bûches qui devraient lui permettre d'attendre la fin de la semaine en faisant attention, la livraison devrait se faire ensuite.
Ce n'est pas la première fois que cela arrive et Tania ne ce fait pas plus de soucis que ça.
Elle commençais à préparer ça soupe quand la porte d'entrée s'ouvrit violemment.
Des trombes de neige et un vent violent venaient de s’abattre sur la région.
Elle referma la porte et mis une bûche dans la cheminée, et se remis à la préparation du souper, pour ce Noël Thomas, le SDF qui venait depuis deux ans passer les fêtes de fin d’année chez elle ne serait pas là car il était décédé pendant les grosses chaleurs de l’été passé.
Le Noël passé, elle lui avait même prépare une chambre pour qu’il puisse au moins, une dernière fois, vivre de vrai fêtes de fin d’année, elle ne savait pas que ce serait ses dernières fêtes, il était repartie en mars car par la suite elle lui avait installé une chambre dans la grange, pour qu’il puisse dormir à l’abri et attendre la belle saison.
Aujourd’hui, elle attend ça famille.
Soudain le téléphone sonna...
C’était sa fille aînée qui l’appelait pour la prévenir qu’ils ne pourraient pas être présents pour Noël car la neige bloqué pas mal de route déjà.

-On fera de notre mieux Maman mais je ne te garantie rien.

-Ne t’en fait pas ma grande, et surtout soyez prudent.

Elle raccrocha le téléphone puis entendit un grand bruit.
Tania regarda par la fenêtre et vit la ligne téléphonique couchée au sol.
Elle testa le téléphone mais il ni avez plus de tonalité.
Enfin, elle fini de préparer le repas, les heures s’écoulaient lentement, mais toujours aucune nouvelles de
sa fille.
Tania en conclu qu’elle ne les verrait pas pour Noël, certainement qu’ils sont restés chez eux ou au pire réfugier dans un hôtel.
Elle se servie une assiette de soupe, et ensuite s’installa dans le fauteuil pour regarder la télévision.
Elle se sentait très fatigué il ne lui restait plus que trois buches pour la cheminée.
Le froid mordant de dehors, eu raison des quelques buches qu’il lui restait.
Le vent se mit à souffler encore plus violemment, Tania ferma la porte à clef et plaça, la barre transversale pour renforcer celle ci.

Épuisée, elle se réinstalla dans le fauteuil, et fini par s’endormir.
Un bruit retentis dans la maison, et une douce chaleur y régnait, elle ouvrit les yeux et vit le cadre de son défunt mari tout illuminé.
Elle se redressa et la devant elle se dressait un homme à la chevelure blonde et aux yeux d’un bleu profond, c’était Evans, son tendre époux.
Il lui tendit la main, et lui dit :

-Enfin réuni ma chérie, viens avec moi.

Tania lui donna la main, et les deux amoureux se prirent dans les bras l’un de l’autre.
Puis elle regarda ses mains, ensuite son visage, elle avait 20 ans, l’âge à laquelle les deux amants
s’étaient rencontré.
Enfin, uni pour toujours ils quittèrent ce monde.
trois Jours plus tard, la famille arriva chez Tania, accompagné de la police.
Celle-ci ne répondait pas au téléphone et cela inquiétait sérieusement la famille.
Elle était allongé sur le fauteuil sourire aux lèvres dormant de son dernier sommeil.
Un doux parfum de fleurs régnait en ses lieux.

Sa fille les larmes aux yeux regarda la photo quelle connaissait si bien de son père, elle aurait juré que ses parents n’étaient pas ensemble avant, là ils étaient cote à cote sourire aux lèvres.
Et en signature au bas du cadre, pour notre fille que nous aimons.



© Marie-Pierre GAUTIER CHARENTE

le 10 / 12 / 2006

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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:19

Au delà des mots.

Monsieur et madame Dujar et leur fils Yann, menaient une vie tranquille et paisible.
Mais un jour de 11 novembre, ils vécurent le drame qui aller ruiner leur vie.
Leur fils alors âgé de 5 ans fut renversé par une voiture qui brûla un feu rouge alors qu’il traversait avec son oncle, celui-ci mourut quelques jours après des suites de ses blessures.
Le jeune Yann survécu pour vivre par la suite un drame.
Devenu tétraplégique, il se renferma sur lui même attendant juste que la mort vienne le cueillir à son tour.
4 années passèrent, ses parents perdirent leur travail respectif, durent déménager, car ils ne pouvaient plus régler leur loyer, la grande galère commença.
Ils vivaient comme des clochards, dans un appartement de 2 pièces, humides et infestée de blattes.
Aidé par une assistante sociale, le mari réussit à retrouver un petit boulot un appartement plus conforme que le précèdent et approprié à l’état de leur enfant.
Certes l’appartement était en étage mais il y avait un ascenseur, pas d’insectes nuisibles et possédait le chauffage central, deux chambres, salon, salle d’eau, cuisine et salle à mangé, ce n’était pas le luxe mais pour eux qui avaient vécus dans pire c’était un vrai palais.
Le jour de l’emménagement, ils firent la connaissance de Marissa Duchêne, une petite fille de 5 ans qui habitait le même étage.
Cette petite fille ne parlait presque pas, mais était très serviable et douce.
A la fin de l’emménagement les nouveaux locataires arrivèrent avec leur fils, qui ressemblait plus à un mort vivant qu’à un enfant, car il ne communiquait sous aucune forme.
Marissa le regardait, et lui fit coucou de la main, mais Yann ne la regardait pas car sa tête était baissée et depuis des mois il ne la relevait plus, il y avait juste 2 plaques articulées qui lui calaient la tête de chaque coté.
Cela empêché la tête de se promener à ça guise et ainsi suivre la volonté de Yann qui ne supporté pas au début d’avoir ça tête attaché par une sangle.
En ce mois de novembre, le temps était froid et la maman de Marissa ne voulait pas sortir dans la cour de l’immeuble pour faire prendre l’air à la petite.

La maman- Marissa, tu peux jouer dans le couloir commun si tu veux le temps que je lave la maison j’en ai parlé avec nos voisins et cela ne les dérangent pas, mais surtout tu ne fait pas de bruit.

-Oui maman, répondit la petite.
De l’autre cote du couloir la maman de Yann faisait aussi son ménage, et avait près d’elle le garçon dans son fauteuil, et en voyant la petite dit à son fils :

-Marissa te fait coucou de la main, c’est une gentille petite fille, puis elle regarda la petite et lui dit :
Tu es une adorable petite fille, Mais mon garçon ne te vois pas lui faire coucou, excuse le…
Marissa regarda la voisine et vint vers le garçon, lui caressa la joue de sa petite main et lui dit :
-Bonjour Yann.

Puis s’en retourna à ses occupations.

La maman de Yann fit un large sourire à la petite fille et entra chez elle, comme le fit Marissa.
Les jours passèrent et chaque matin la petite fille venait caresser la joue du garçon pour lui dire bonjour.
C’est bientôt les fêtes de fin d’année, Marissa avais pris les vacances 1 semaine avant tous les autres enfants, et comme à son habitude elle sortie dans le couloir jouer un peut et voir si elle pouvais faire coucou au garçon, il était déjà là, ça maman derrière qui lavé le sol, et son papa était là aussi car il avait demandé sa journée pour des examens que son fils devait faire, quelle ne fut pas leur surprise quand Yann redressa la tête et souris à la petite fille qui lui caressa la joue.
Les larmes aux yeux, les parents n’osèrent rien dire, et le papa téléphona sur le champ au médecin qui suivait le jeune garçon.
Le RV qu’il avait au cabinet du médecin venait de changer car le médecin décida de ce déplacer pour voir cela, il était à 2 pâtés de maison et c’est en courant qu’il fit le trajet qui le séparait de son patient, arrivé dans les escaliers il monta doucement pour ne pas qu’on le remarque et regarda la scène.
Puis Yann fatigué souri une dernière fois et rebaissa la tête doucement et s’endormit sur son fauteuil.
Le docteur écouta son cœur pris sa tension et tout allé aussi bien que possible.
Monsieur Dujar et le Dr, couchèrent Yann dans son lit, la maman fit un signe de la main à la petite fille et referma la porte….

Cela faisait quelques jours que la petite fille ne parlait plus, mais des qu’elle voyait le garçon, venait lui caresser la joue pour lui dire bonjour, et celui-ci la tête bien droite lui faisait un grand sourire, pour la remercier de temps de gentillesse et de douceur.
Les fêtes passèrent, les 2 familles étaient devenues très amies, les semaines puis les mois s’écoulaient avec tous les espoirs du monde dans les cœurs des 2 familles.
Un jour d’avril alors que madame Duchêne était sortie avec Marissa, elle vit sa voisine dehors avec son fils, ils revenaient d’une promenade.
Un homme au volant d’une voiture, ivre mort, fonça sur la petite fille, et la projeta quelques mètres plus loin, un hurlement retenti dans la rue, Yann d’un coup de rein se leva du fauteuil et se jeta à coté de la petite fille en hurlant son prénom, puis un calme morbide arriva ensuite, la maman de la petite fille était effondrée, alors que Yann recouvrait le corps de la petite en lui caressant la tête, personne n’osa les toucher.
Les pompiers arrivèrent et entre 2 sanglots les mamans se mirent à expliquer le cas de 2 enfants.
Les pompiers les emmenèrent tous les 2.
A l’hôpital on rassura les 2 femmes en leurs disant que la petite fille s’en sortirait malgré la gravité des blessures, et que le garçon le choc qu’il venait de subir lui rappela l’accident et la mort de son oncle bien aimé, et que si le jeune garçon reprenait ses exercices il pourrait peut être remarcher.
Les médecins ne comprirent pas comme le gamin avait réussi ce geste car les radios antérieures, montraient que jamais il n’aurait pu remarcher, cela ressemblait à un miracle.

Yann dit à sa mère :

-Maman quand j’ai eu l’accident avec oncle Patrick, il m'a dit :

-Tu dois vivre pour moi.

-Et moi maintenant je dois vivre pour Marissa, pour lui donner la force et le courage qu'elle m'a donné.
Maman dit moi quelle va vivre ?

La maman encore sous le choc de l’émotion répondit à son fils.

-Ne t’en fait pas les médecins on dit qu'elle s’en sortirait, mais cela sera long et douloureux.

-Alors, je serai là pour l’aider.

Vers le mois de juillet, après que Marissa eu quelque peut récupérer après de longues séances de rééducations qu’elle faisait avec Yann, qui, lui aussi avait reprit, les 2 familles firent un repas ensemble, puis les mois passèrent, puis les années, leur amitié était vraiment très forte, ils faisaient les fêtes ensemble, partagés les sorties, ils étaient vraiment unis.
Puis devenue adolescents, Marissa et Yann, se fréquentèrent, puis se fiancèrent et enfin se marièrent.
Ils eurent 2 enfants, fille et garçon.

Moi, qui aujourd’hui vous ai raconté cette histoire, je me présente, je suis leur fille, je m’appelle Maryann.


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20 janvier 2007


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:20

Voilà un petit texte que je viens d'écrire à partir du jeu des 4 mots sur un fofo d'écriture.


Le petit crocodile


Il y avait un petit crocodile qui attendait sous un tournesol que la pluie cesse.
Cela faisait déjà plusieurs jours qu'elle tombait.
Puis il eu une idée, écrire au grand patron pour qu'il lui envoi un peu de soleil, certes il avait besoin de pluie, mais aussi de beaucoup de soleil.
Mais le pauvre, de grosses larmes se mirent à couler sur ses joues, il était nul en orthographe, et il était sûr que ça lettre ne serait pas prise au sérieux.
Puis d'un coup, la pluie cessa, et un rayon de soleil vînt lui réchauffer son petit corps, et là, il entendit une douce voix qui lui dit :

"tu es un très gentil crocodile, je t'ai vu l'autre jour, tu as sauvé, ce joli papillon alors que tu aurai pu le manger, tu as un cœur d'or, et peu importe ton orthographe si tu as besoin de quoi que ce soit, écrit
moi à l'adresse suivante, le monsieur d'en haut et ta lettre je la recevrai, mais pour le moment, j'ai décidé de réaliser ton souhait.
Voilà le soleil temps attendu, passe de bonnes vacances petit crocodile.


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Le 16 Juin 2011


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:21

Comme pour le texte précédent, celui là est aussi issu du jeux des 4 mots du fofo d'écriture.

L'ours et le petit poussin



Un jour, un vieil ours grommelait tout seul.
Un petit poussin qui s'était égaré, lui demanda ce qu'il avait à grogner comme ça.

-Tu sais petit poussin, je suis très vieux et ne suis plus aussi agile qu'avant.
Il me manque des dents, donc j'ai du mal à manger des poissons, et les ruches sont trop haute pour moi maintenant.
Et toi que fait tu par ici ?

-Il y a eu une tornade de par chez moi, et j'ai atterri ici, je suis perdu et tout seul.

L'ours le regarda et lui dit :

-Tu peux rester avec moi si tu veux, je te tiendrai chaud la nuit et toi tu me tiendra compagnie.

Cette proposition fut accueillie avec joie par le petit poussin.
Puis celui ci eu une idée.

-Dis moi ours, as tu encore asse de force pour secouer cet arbre sur lequel est accrochée la ruche ?

-Oui, bien sur poussin.

-Alors suis moi, j'ai vu un truc qui brillait pas loin d'ici.

Enfin arrivé à l’endroit de l'objet, l'ours attrapa celui ci et le regarda perplexe.

-Mais que-ce donc ? demanda l'ours.

-Chez les humains on appelle ça une petite cuillère, répondit le poussin.
Elle pourra te servir à prendre le miel dans la ruche, comme ça tu n'abimera plus les dents qu'il te reste .

-Mais quelle bonne idée tu as là mon ami et toi que va tu manger ?

-Je ne sais pas, dit le poussin, la terre est trop dure à gratter pour moi, mes pattes ne sont pas asse fortes.

-Ne t'en fais pas mon ami, d'un coup de pattes je gratterai le sol pour toi.
Viens, suis moi petit poussin.

Tout deux retournèrent vers l'arbre à la ruche.
Ils s'installèrent au pied de celui-ci.
Puis, l'ours secoua l’arbre et fit tomber la ruche, ensuite d'un coup de patte laboura la terre où le petit
poussin dégusta de délicieux vers de terre.
Quand à l'ours, à l'aide de la petite cuillère, il pu manger le miel et même bien racler la ruche pour ne pas en laisser une goutte.
Depuis ce jour là, l'ours et le poussin ne se sont plus jamais quittés.




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Le 22/06/2011


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MessageSujet: Re: mes écrits   Lun 15 Aoû - 16:22

Comme pour les textes précédents, celui là est aussi issu du jeux des 4 mots du fofo d'écriture.


Le bébé dragon


C'était un tout petit dragon, à peine sortie de l’œuf, qui cherchait sa maman.
Une vilaine tempête avait séparé son œuf de ses frères et sœurs.
Le pauvre, il s'égosillait à appeler ses parents, mais c'est comme si on
criait à l’intérieur d'une pièce sans air tellement il était petit
devant l’immensité de la nature.

Il marchait tout en pleurant quand il cogna sur d’immense bout de métal, en fait ce n'était que de grosses rondelles pour boulons à moitié rouillées.
Puis au bout d'un moment il se cogna encore une fois devant une grande
plaque brillante et bruyante, il prit ses pattes à son cou avec une peur
qui faillit lui faite exploser son petit cœur, c'était juste un téléphone portable certainement tombé de la poche d'un jeune qui vient trainer là dans la journée.

Il était désespéré, et pensa.
*Maman je suis si petit dans ce monde comment peux tu me retrouver, c'est impossible*.
Puis une douce voix ce fit entendre derrière lui.
-Mais si mon bébé, je peux te retrouver, il te suffit juste de penser à moi et je sais ou tu es, car je vois ce que tu vois par télépathie,
c'est un don que tout les dragons possèdent entre eux, et quelques
fois, mais très rarement, on le partage avec un humain, mais cela est
très rare, il faut vraiment qu'il soit exceptionnel.

Aller mon bébé, monte sur mon dos, on a une très longue route pour retrouver la maison.


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Le 09/08/2011


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