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 Son Histoire: De sa création à nous

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Maldoring Iros
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MessageSujet: Son Histoire: De sa création à nous   Dim 22 Mai - 20:38

Bonjour chers Adhérents de EP ! Vous allez découvrir ici, l'histoire de notre planète en plusieurs sujets très détaillés. Ces sujets sont tous tirés du site Wikipédia.

Bien commençons:

La Terre est la troisième planète du Système solaire par ordre de distance croissante au Soleil, et la quatrième par taille et par masse croissantes. Il s'agit de la plus grande et la plus massive des quatre planètes telluriques, les trois autres étant Mercure, Vénus et Mars.

Elle possède un satellite naturel, la Lune, qui est le cinquième plus gros satellite du Système solaire.

Elle est dotée d'un puissant champ magnétique qui dirige vers les pôles les particules chargées véhiculées par le vent solaire, y provoquant des aurores polaires et générant des ceintures de radiations concentriques autour du globe résultant de l'accumulation de ces particules piégées dans le champ magnétique de la Terre. La magnétosphère agit ainsi comme un bouclier protégeant notre planète du vent solaire.

Couramment appelée en français Terre, planète Terre, planète bleue ou encore Monde, c'est une planète à manteau actif, dotée d'une atmosphère comportant du dioxygène, et recouverte d'eau liquide.


Dernière édition par Maldoring Iros le Lun 23 Mai - 11:10, édité 1 fois
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Maldoring Iros
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MessageSujet: Son Histoire: De sa création à nous   Dim 22 Mai - 21:04

L'histoire de la Terre couvre approximativement 4,6 milliards d'années (4 567 000 000 années), depuis la formation de la Terre à partir de la nébuleuse solaire jusqu'à maintenant.

----------------

Origine:

L'âge de l'Univers est estimé à approximativement 13,7 milliards d'années. La principale théorie sur la formation de l'Univers est le Big Bang: L'Univers était un point de haute énergie qui est brutalement entré en expansion, se refroidissant. En ralentissant (refroidissement) une partie de cette énergie est devenue de la matière sous forme d'atome de deutérium (hydrogène lourd : 2H), d'hélium 4 et de lithium 7 : c'est la nucléosynthèse primordiale. Des nuages de gaz d'hydrogène se sont concentrés sous l'impulsion de la gravitation, prenant la forme de galaxies et d'étoiles. Lorsqu'une sphère de gaz atteint une certaine densité, une réaction de fusion nucléaire devient possible, fusionnant deux atomes d'hydrogène pour former de l'hélium. Lorsque l'étoile devient plus âgée et que la quantité d'hélium produit augmente, la fusion nucléaire produit des atomes plus lourds : carbone, oxygène, etc. Arrivée à un certain âge, une étoile peut s'effondrer sur elle-même puis exploser en une supernova expulsant la matière qu'elle a produite.

Cette matière est à l'origine de la nébuleuse solaire, un nuage de gaz (ou disque d'accrétion) à partir duquel le système solaire s'est formé. Ce dernier était alors un large nuage en rotation, constitué de poussière, de roche et de gaz. Une théorie suggère qu'il y a environ 4,6 milliards d'années, une étoile proche a été détruite dans une supernova et l'explosion a envoyé une onde de choc à travers la nébuleuse solaire, lui faisant gagner un moment angulaire. Au fur et à mesure que le nuage accélérait sa rotation, la gravité et l'inertie l'ont aplati en un disque protoplanétaire orienté perpendiculairement par rapport à son axe de rotation.

L'essentiel de la masse se concentre alors au centre et commence à s'échauffer, mais de petites perturbations dues aux collisions et au moment angulaire d'autres larges débris créent les conditions pour que des protoplanètes puissent commencer à se former. La chute de matériaux, l'augmentation de la vitesse de rotation et la compression liée à la gravité créent une énorme quantité d'énergie cinétique au centre. L'incapacité à transférer cette énergie suffisamment rapidement à l'extérieur occasionne une montée progressive de la température au centre du disque. Finalement, la fusion nucléaire de l'hydrogène avec l'hélium commence, et après contraction, une étoile T Tauri devient notre jeune Soleil. Pendant ce temps, alors que la gravité pousse la matière à se condenser autour des objets précédemment perturbés, les particules de poussière et le reste du disque protoplanétaire commencent à se séparer en anneaux. Des fragments de plus en plus gros entrent en collision les uns avec les autres et deviennent de plus gros objets, ultimement destinés à devenir des protoplanètes. Ceux-ci incluent un groupement situé approximativement à 150 millions de kilomètres du centre : la Terre. Le vent solaire de la nouvelle étoile T Tauri nettoie la plus grande partie du gaz et des poussières du disque, qui ne s'étaient pas déjà condensés en de plus gros corps.


L'éon Hadéen:

La jeune Terre, durant l'éon hadéen, était très différente du monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. Il n'y avait pas d'océan et pas d'oxygène dans l'atmosphère. Elle était bombardée par des planétoïdes et des matériaux issus de la formation du système solaire. Ce bombardement, combiné à la chaleur des transformations radioactives, à la chaleur résiduelle et à celle due à la pression de contraction, placent la planète entière en état de fusion. Les éléments les plus lourds s'enfoncent au centre pendant que les plus légers montent à la surface, formant les différentes enveloppes de la Terre (voir « Structure interne de la Terre ») et produisant ainsi de la chaleur supplémentaire.

L'atmosphère de la Terre à ses débuts aurait été composée de matériaux environnants de la nébuleuse solaire, particulièrement des gaz légers tels que l'hydrogène et l'hélium, mais le vent solaire et la chaleur de la Terre auraient dispersé cette atmosphère. Une nouvelle atmosphère terrestre est créée à partir du dégazage du magma. Ces gaz provenant des roches terrestres en fusion étaient principalement de l'azote, du dioxyde de carbone, de l'ammoniac, du méthane, de la vapeur d'eau et de plus petites quantités d'autres gaz.

La terre se refroidit et la croûte terrestre se forme autour de germes à la surface. Des zones entrent à nouveau en fusion à l'occasion de larges impacts, qui interviennent à des intervalles de quelques dizaines ou centaines d'années, et seraient à l'origine de différentiations partielles. De 4 à 3,8 milliards d'années avant notre ère, la Terre connaît une période de grand bombardement tardif, comme la Lune et les autres corps du système solaire. Cette phase est probablement due au réarrangement du système solaire externe.

La planète continue à se refroidir, et les pluies conduisent à la formation des océans il y a 4,2 milliards d'années.


Les débuts de la vie:

Les origines de la vie, qui remonteraient à environ 3,5 à 3,8 milliards d'années, demeurent incertaines. Il existe trois principales hypothèses expliquant l'origine des premières molécules organiques :

* La condensation sur surfaces minérales.
* Les sources hydrothermales au fond des océans.
* L'origine extraterrestre primitive, appelée "exogenèse" (qui ne fait que repousser l'origine ailleurs mais n'en explique pas les mécanismes).

Dans les 2 premières hypothèses, la Terre offre alors des conditions prébiotiques favorables (probablement eau, ammoniac, méthane et hydrogène...) à la création de molécules organiques simples (urée, formaldéhyde, acide cyanhydrique, acides aminés...). Ces briques du vivant évoluent ensuite en protocellules isolées dans des membranes et dont l'ARN (acide ribonucléique) est capable de réplication. L'ADN remplace ensuite l'ARN dans le rôle de support du génome et c'est l'apparition de l'organisation actuelle du vivant.

L'hypothèse la plus communément admise est le fait que la vie se serait formée dans les sources chaudes. Ces sources chaudes seraient premièrement dénués d'eau, mais plutôt argileuses, car les matières organiques sont très difficilement solubles dans l'eau. Pourtant, la concentration d'acides aminées est faible. Pour augmenter la probabilité que la vie ait des chances d'émerger, il est possible que la vie se soit formé dans des roches poreuses, au niveau des sources chaudes. Alors, ces roches formeraient une sorte de goulot d'étranglement, où les acides aminées et autres molécules seraient rassemblées. Ainsi, la concentration augmente, les chocs entre les molécules aussi, et la probabilité de voir des structures organiques complexes augmentent aussi.


La première cellule:

La dates d'apparition exacte de la première cellule n'est pas connue par les scientifiques. Le plus anciens fossiles de cellules connues sont les stromatolithes datées de 3.5 milliard d'années.

Les scientifiques ont retrouvé des micro organismes fossiles dans les roches d'Isua au Groenland datées de 3,8 milliards d'années. Mais il n'est pas certain que ce ne soit pas des artefacts.

D'autres traces paléontologiques de vie ont été retrouvées :

* microfossiles de Warrawoona (Australie) datés de 3,5 Ga
* microfossiles d'Onverwacht et Fig Tree (Afrique du Sud) datés de 3,4 - 3,5 Ga
* microfossiles de Bulawayo (Zimbabwe) datés de 2,8 Ga
* microfossiles de Gunflint (Ontario) datés de 2 Ga
* microfossiles de Bitter Springs (Australie) datés de 850 Ma

Voir article: Cellule


Photosynthèse et oxygène:

La photosynthèse (grec φῶς phōs, lumière et σύνθεσις sýnthesis, composition) est le processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil. Les besoins nutritifs de ces organismes sont du dioxyde de carbone, de l’eau et des sels minéraux. La photosynthèse est à la base de l'autotrophie de ces organismes. La photosynthèse est la principale voie de transformation du carbone minéral en carbone organique.

La photosynthèse se déroule dans les membranes des thylakoïdes, chez les plantes, les algues et les cyanobactéries, ou dans la membrane plasmique chez les bactéries photosynthétiques. Une conséquence importante est la libération de molécules de dioxygène. À l’échelle planétaire, ce sont les algues et le phytoplancton marin qui produisent le plus d’oxygène, suivi des forêts. On a longtemps cru que les mers froides et tempérées étaient les seules à avoir un bilan positif en termes d’oxygène, mais une étude de 2009 [1]montre que les océans subtropicaux oligotrophes sont également producteurs d’oxygène, bien qu'ayant une production saisonnière irrégulière. Ces océans jouent donc un rôle en termes de puits de carbone. Pour le sud de l'hémisphère nord, la production d’oxygène est basse début d’hiver, augmente jusqu’en août pour redescendre à l'automne[réf. à confirmer] [2]. De même on a longtemps cru que l'oxygène n'était produit que dans les couches très superficielles de l’océan, alors qu'il existe également du nanoplancton, vivant généralement à grande profondeur, photosynthétique[réf. souhaitée]. Dans les zones de dystrophisation ou dans les zones mortes de la mer, ce bilan peut être négatif. Le flux d’énergie capté par la photosynthèse (à l’échelle planétaire) est immense, approximativement 100 térawatts[3]: qui est environ de 10 fois plus élevé que la consommation énergétique mondiale (intégrée sur un an) [Note 1]. Ce qui signifie qu'environ un peu moins du millième de l’insolation reçue par la Terre est captée par la photosynthèse et fournit toute l’énergie de la biosphère.
En tout, les organismes photosynthétiques assimilent environ 100 milliards de tonnes de carbone en biomasse, chaque année[4].

Voir article: Photosynthèse


Endosymbiose et les trois domaines de la vie:

L’endosymbiose est la coopération mutuellement bénéfique entre deux organismes vivants, donc une forme de symbiose, où l'un est contenu par l'autre. L'organisme interne est appelé un endosymbiote. Cette terminologie est surtout employée au niveau cellulaire pour imager une coopération entre des micro-organismes simples, et les cellules d'organismes plus évolués qui les contiennent et dont ils favorisent le fonctionnement.

Les Cnidaires (anémones de mer, coraux...) ont des zooxanthelles (Dinoflagellés) dans leurs cellules qui leur apportent des nutriments et facilitent la précipitation du carbonate de calcium (très important pour la formation des récifs coralliens).

Il y a aussi des cellules qui contiennent des bactéries permettant de fixer l'azote atmosphérique

* symbiose entre Fabacées et bactéries du genre Rhizobium)
* symbiose actinorhizienne avec bactérie du genre Frankia

On utilise aussi le terme endosymbiose pour définir un ensemble d'événements et de processus évolutifs qui ont conduit à la formation des organites (mitochondrie et chloroplaste) dans les cellules eucaryotes. La mitochondrie est le résultat de l'incorporation d'une bactérie, probablement une alpha-protéobactérie, par une cellule eucaryote primitive. Plus tard, le premier chloroplaste a été formé par l'incorporation d'une cyanobactérie. Parmi les nombreuses transformations qui ont à chaque fois affecté tant la cellule eucaryotique hôte que la cellule bactérienne endosymbiotique, les plus importantes ont été les transferts de gènes des endosymbiotes dans les cellules hôtes. À chaque fois, plus de 90% du génome de l'endosymbiote a été transféré dans le noyau de l'hôte (toutefois, quelques gènes ont pu être perdus au cours du transfert). Ce sont ces transferts de gènes qui ont permis à la cellule hôte de contrôler complètement les nouveaux organites. En effet, ces gènes transférés codent des protéines essentielles à la maintenance et au fonctionnement des organites : ces protéines produites dans le cytoplasme cellulaire sont ensuite exportées dans l'organite concerné pour y exercer les mêmes fonctions qu'elles avaient dans la bactérie originelle.

On envisage aussi l'existence d'endosymbiotes viraux, de type rétrovirus endogène, qui s'activeraient pendant la période de gestation des mammifères et dont l'infection serait une étape cruciale dans leur évolution.


Pluricellularité:

Les organismes multicellulaires sont les êtres vivants possédant plusieurs cellules, proches spatiallement et interagissant fortement. Ils sont présents dans l'ensemble du monde vivant, et sont particulièrement nombreux chez les Eucaryotes (Végétaux, Métazoaires, etc.). L'apparition des premiers organismes multicellulaires date d'au moins 2,1 milliards d'années[1]. La multicellularité est cependant apparue au moins 25 fois au cours de l'évolution[2], par des mécanismes différents, probablement en raison des avantages sélectifs qu'elle confère, comme la possibilité d'une augmentation de la taille de l'organisme ou d'une spécialisation des différentes cellules. La multicellularité entraîne cependant l'apparition de conflits génomiques et de lignées cellulaires égoïstes, telles que les tumeurs. Ces conflits peuvent se résoudre par l'apparition de mécanismes de prévention contre ces cellules tricheuses, ou encore par un retour à l'unicellularité.

Voir article: Evolution de la multicellularité


Humanité et Civilisation:

L’Homo sapiens moderne apparaît en Afrique il y a quelque 200 000 ans.

[voir section "Le fléau de la planète: L'homme"]
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Maldoring Iros
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MessageSujet: Sa composition et structure   Dim 22 Mai - 21:07

La Terre est une planète tellurique, c'est-à-dire une planète essentiellement rocheuse à noyau métallique, contrairement aux géantes gazeuses, telles que Jupiter, essentiellement constituées de gaz légers (hydrogène et hélium).

Il s'agit de la plus grande des quatre planètes telluriques du système solaire, que ce soit en termes de taille ou de masse. De ces quatre planètes, la Terre a aussi la masse volumique globale la plus élevée, la plus forte gravité de surface et le plus puissant champ magnétique global. Cependant, plusieurs planètes telluriques plus grandes que la Terre ont été découvertes en dehors du système solaire, parmi lesquelles l'exoplanète Gliese 581 c, qui possède un diamètre 50 % supérieur à celui de la Terre. Plusieurs missions sont en cours, ou prévues, afin de découvrir de nouvelles planètes similaires à la Terre, appelées exoterres.

La surface externe de la Terre est divisée en plusieurs segments rigides, ou plaques tectoniques, qui se déplacent lentement sur la surface sur une durée de plusieurs millions d'années. Environ 71 % de la surface est couverte d'océans d'eau salée, les 29 % restants consistant en continents et îles. L'eau liquide, nécessaire à la vie telle que nous la connaissons, est très abondante sur Terre, et aucune autre planète n'a encore été découverte avec des étendues d'eau liquide (lacs, mers, océans) à sa surface.
Composition chimique

La masse de la Terre est d'approximativement 5,98×1024 kg. Elle est composée principalement de fer (32,1 %[4]), d'oxygène (30,1 %), de silicium (15,1 %), de magnésium (13,9 %), de soufre (2,9 %), de nickel (1,8 %), de calcium (1,5 %) et d'aluminium (1,4 %), le 1,2 % restant consistant en de légères traces d'autres éléments. En quantité de matière, environ un atome sur deux est de l'oxygène, un sur six du fer, un sur six du silicium et un sur six du magnésium.

Les éléments les plus denses ayant tendance à se concentrer au centre de la Terre (phénomène de différenciation planétaire), on pense que le cœur de la Terre est composé majoritairement de fer (88,8 %), avec une plus petite quantité de nickel (5,8 %), de soufre (4,5 %) et moins de 1 % d'autres éléments.

Le géochimiste F. W. Clarke a calculé que 47 % (en poids) de la croûte terrestre est faite d'oxygène, présent principalement sous forme d'oxydes, dont les principaux sont les oxydes de silicium, aluminium, fer, calcium, magnésium, potassium et sodium. La silice est le constituant majeur de la croûte, sous forme de pyroxénoïdes, les minéraux les plus communs des roches magmatiques et métamorphiques. Après une synthèse basée sur l'analyse de 1 672 types de roches, Clarke a obtenu les pourcentages présentés dans le tableau ci-dessous.
OxydePourcentage(pondéral)
Silice (SiO2)59,71
Oxyde d'aluminium (Al2O3)15,41
Oxyde de calcium (CaO)4,90
Oxyde de magnésium (MgO)4,36
Oxyde de sodium (Na2O)3,55
Oxyde de fer(II) (FeO)3,52
Oxyde de potassium (K2O)2,80
Oxyde de fer(III) (Fe2O3)2,63
Eau (H2O)1,52
Dioxyde de titane (TiO2)0,60
Pentoxyde de phosphore (P2O5)0,22
Total99,22


Structure géologique

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2011).
Si vous connaissez le thème traité, merci d'indiquer les passages à sourcer avec {{Référence souhaitée}} ou, mieux, d'inclure les références utiles en les liant aux notes de bas de page. (Modifier l'article)
Structure de la Terre.
1. croûte continentale,
2. croûte océanique,
3. manteau supérieur,
4. manteau inférieur,
5. noyau externe,
6. noyau interne,
A : Discontinuité de Mohorovicic,
B : Discontinuité de Gutenberg,
C : Discontinuité de Lehmann.
Article détaillé : Structure interne de la Terre.

La Terre est constituée de plusieurs couches internes identifiables à peu près concentriques : la croûte terrestre (océanique ou continentale), le manteau supérieur, le manteau inférieur, et le noyau externe et interne. La lithosphère est constituée de la croûte et de la zone superficielle du manteau supérieur. L'asthénosphère est la zone plus profonde du manteau supérieur (en dessous de la lithosphère).

La croûte terrestre est relativement jeune par rapport à la Terre elle-même. Pendant la période relativement courte d'environ 500 millions d'années pendant laquelle l'érosion et les processus tectoniques ont détruit, puis recréé, la plupart des couches superficielles de la Terre, la presque totalité des traces de l'histoire géologique de sa surface (cratères d'impact, par exemple) ont disparu.

Plus de 99 % de la surface terrestre aurait moins de 2 milliards d'années[réf. nécessaire].

La structure interne de la Terre est connue au moyen de l'étude de la propagation des ondes sismiques entre une source et différents points de la surface terrestre.

La vitesse d'une onde sismique change en effet assez brutalement au passage entre deux couches de composition ou phase minérale différentes. Ces limites ont parfois reçu des noms particuliers, tels que la discontinuité de Mohorovicic, la discontinuité de Lehmann ou la discontinuité de Gutenberg.

La constitution de la Terre s'explique par son mode de formation, par accrétion de météorites, qui a produit une stratification en phase fluide par masse volumique décroissante depuis les couches internes vers les couches externes[réf. nécessaire].

La plus grande partie de la chaleur interne de la Terre (87 %) est produite par la radioactivité des roches qui constituent la croûte terrestre : radioactivité naturelle produite par la désintégration de l'uranium, du thorium et du potassium[5].
Plaques tectoniques

Selon la théorie de la tectonique des plaques, la partie supérieure de l'intérieur de la Terre est composée de deux couches : la lithosphère, comprenant la croûte, et la partie solide du manteau. Au-dessous de la lithosphère se trouve l'asthénosphère, qui forme le cœur du manteau. L'asthénosphère solide est extrêmement chaude et peut donc fluer.

La lithosphère repose essentiellement sur l'asthénosphère et est brisée en pièces qui sont appelées plaques tectoniques. Ces plaques sont des segments rigides qui bougent en relation avec les autres de trois façons : en convergence, en divergence, et par transcurrence. C'est ainsi que sont créés les tremblements de terre, l'activité volcanique ainsi que les montagnes.

Certaines plaques ont une plus petite superficie comme la plaque indienne, la plaque arabique, la plaque caraïbe et la plaque de Nazca à l'ouest de la côte de l'Amérique du Sud. La plaque australienne s'est fusionnée quelque peu à la plaque indienne il y a 50 à 55 millions d'années. Les plaques les plus rapides dans leur mouvement sont les plaques océaniques, se déplaçant d'environ 70 mm/an. À l'opposé, la plaque la plus lente est la plaque eurasienne, progressant d'environ 21 mm/an.

Les principales plaques tectoniques sont :
CarteNom de la plaqueAire totale, en (106 km2)Couvre


Carte des plaques tectoniques terrestres. Les flèches indiquent les mouvements relatifs de chaque plaque.





Plaque africaine61,3Afrique
Plaque antarctique60,9Antarctique
Plaque australienne47,2Australie
Plaque eurasienne67,8Asie et l'Europe
Plaque nord-américaine75,9Amérique du Nord et Nord-Est de la Sibérie
Plaque sud-américaine43,6Amérique du Sud
Plaque pacifique103,3Océan Pacifique
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MessageSujet: Son Atmosphère   Dim 22 Mai - 21:08

Atmosphère
Schéma des couches de l'atmosphère.

La Terre est entourée d'une enveloppe gazeuse qu'elle retient par attraction gravitationnelle : l'atmosphère. L'atmosphère de la Terre est intermédiaire entre celle, très épaisse, de Vénus, et celle, très ténue, de Mars : sa pression au niveau de la mer est en moyenne de 101 325 Pa, soit 1 atm par définition. Outre une proportion variable de vapeur d'eau comprise entre 0 et 4 %, elle est constituée de 78,09 % d'azote, 20,95 % d'oxygène,0,93 % d'argon et 0,039 %9 % de dioxyde de carbone, ainsi que de divers autres gaz. Ce taux élevé d'oxygène est unique dans le Système solaire, et résulte de l'activité photosynthétique des organismes chlorophylliens : la Terre est, en effet, le seul astre connu pour abriter la vie, conséquence probable du fait que c'est également le seul astre connu pour avoir des conditions de température et de pression permettant l'existence d'eau liquide en surface.

Cette atmosphère donne à la planète un reflet bleuté depuis l'espace, d'où son surnom de « planète bleue ». La constitution et la densité de l'atmosphère sont telles que la lumière incidente du Soleil et la lumière réfléchie par les continents et les mers sont diffractées ; donnant sa couleur au ciel, et par réflexion, aux étendues d'eau.
Constitution

Cette enveloppe, dont la masse globale est de l'ordre de 5×1018 kg (un millionième de la masse de la Terre), est contenue à 99 % dans les 30 premiers kilomètres (50 % dans les 5 premiers kilomètres).

La basse atmosphère (du niveau de la mer jusqu'à environ 45 km) est composée de gaz « permanents », gaz dont les proportions restent constantes, et de gaz de concentration variable avec l'altitude.

* Le diazote, le dioxygène et l'argon constituent, en volume, 99,997 % des gaz permanents (voir tableau ci-dessus) ; le brassage vertical de l'air permet de conserver une répartition constante à tous les niveaux, même pour les gaz les plus légers, tels que l'hélium ou l'hydrogène.

* Les gaz à concentration variable sont essentiellement la vapeur d'eau H2O ; et dans une moindre mesure le dioxyde de carbone CO2, le dioxyde de soufre SO2 et l'ozone O3.

L'atmosphère terrestre peut être considérée, à un instant donné, comme un mélange thermodynamique d'air sec et de vapeur d'eau.

Les particules liquides, solides, ou mixtes, en suspension dans l'atmosphère constituent l'aérosol atmosphérique.

Ces particules jouent un rôle primordial dans les phénomènes de condensation (nuages) et de formation de cristaux de glace, ainsi qu'à différents processus physico-chimiques dans l'atmosphère. Leur concentration varie de plusieurs puissances de 10 (de plusieurs ordres de grandeurs) en fonction du lieu et du temps ; en concentration élevée, elles constituent un facteur de pollution. Les particules se classent en :

* particules d'Aitken : 1 nm < d < 0,1 µm
* grosses particules : 0,1 µm < d < 5 µm
* particules géantes : 5 µm < d < 50 µm environ

L'atmosphère atténue de façon importante le rayonnement solaire reçu au sol ; suivant l'importance de la couverture nuageuse, le sol reçoit de 68 % à 28 % (ou moins) du rayonnement solaire parvenant à l'atmosphère, un flux solaire initial de 1 370 W/m2.
Structure de l'atmosphère

La composition chimique de l'atmosphère, sa température, ou les phénomènes qui y sont observés présentent des discontinuités marquées lorsque l'altitude augmente. Ces discontinuités correspondent à des couches homogènes dont les propriétés évoluent de façon continue ; ce sont (par altitude croissante) :

* la troposphère
* la stratosphère
* la mésosphère
* la thermosphère
* l'exosphère

Les limites de ces couches (d'altitude variable) ont reçu des désignations particulières : tropopause, stratopause, mésopause et thermopause.
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